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L'ultra libre

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129 contributions to L'ultra libre
Quantification de la nutrition en course ou feeling ?
Est-ce que vous prévoyez, pour les sorties longues et surtout pour les courses, exactement la quantité de glucides que vous allez absorber ? PS : au lien suivant, un outil développé par @Guillaume Thomas si vous voulez faire un tour - https://extraglucide.com/
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9 members have voted
0 likes • 10d
Etant en alimentation cétogène je peux faire un ultra comme la Diagonale des fous sans manger de glucides (2 fois sans glucides sur les 5). En revanche je bois un ou deux verres de Coca la deuxième nuit pour tenir éveillé (oui je sais, le coca ce sont des glucides mais c'est ma seule exception pour la caféine, j'ai pas trouvé mieux)
3 likes • 10d
pour les biostatisticiens et autres lecteurs avisés je vous recommande la dernière étude de Noakes, D'Agostino, Volek & co: Carbohydrate Ingestion on Exercise Metabolism and Physical Performance (https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/41562187/ ). En résumé: Cette revue scientifique remet en question la croyance traditionnelle selon laquelle l'épuisement du glycogène musculaire est la cause principale de la fatigue lors d'un effort prolongé. En analysant plus d'un siècle de recherches, les auteurs démontrent que la fatigue provient plutôt de l'hypoglycémie induite par l'exercice, un signal envoyé par le cerveau pour prévenir des dommages neuronaux. L'ingestion de glucides durant l'effort ne sert pas prioritairement à alimenter les muscles, mais à stabiliser la glycémie et à protéger les réserves hépatiques. Les preuves indiquent que des doses relativement faibles de sucre suffisent à maintenir les performances, même chez les athlètes adaptés aux régimes riches en graisses. Ce changement de paradigme suggère que la gestion du taux de sucre sanguin est plus cruciale pour l'endurance que le simple stockage de glycogène musculaire avant l'épreuve. Ainsi, les recommandations nutritionnelles actuelles prônant des consommations massives de glucides pourraient être revues à la baisse sans nuire aux résultats sportifs.
Est-ce que vos perspectives 2026 vous font spécialement envie ?
Ah ah en pleine période de voeux, à nouveau : est-ce que ce que vous prévoyez pour 2026 vous fait suffisamment kiffer ???
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15 members have voted
3 likes • 30d
Moi j'ai un "beau" problème. Je dois passer 3 semaines l'été prochain dans le Yukon/Canada mais comme c'est en groupe et que le timing n'est pas décidé ça me bloque un peu/beaucoup dans le choix d'objectifs trail. Donc cette année je me limiterai très certainement une course permettant de valider une inscription future à la Diag 2027 (85 pts) mais le rester ce sera de l'alpinisme (objectif Cervin). Mais comme je l'écrivais ce sont des "beaux" problèmes 😉
1 like • 15d
@Giovanni Fontana Giusti Chanceux, tu vas te régaler sur le MIUT. Je l'ai faites il y a une dizaine d'années et l'orga était au top. Je voulais le refaire cette année mais le pote chargé des inscriptions groupées n'a pas été assez rapide. Depuis il croupit au fond d'un cachot et ses propres enfants lui jettent des pierres dans la rue ;-)
🧑‍🚀 "That's how knowledge works : it compounds"
Après la lecture d'Atomic Habits de James Clear sur les routines, cette citation de Buffett : quel niveau vous donneriez-vous en maîtrise/utilisation des routines pour la pratique de l'ultra ?
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9 members have voted
2 likes • 15d
Je ne sais pas si c'est une déformation professionnelle (informaticien) mais je suis un "routine-adepte". A l'armée c'est ce qu'on appelait des "drill". Le problème vient du fait qu'avec la fatigue on commence à faire un peu n'importe quoi et que le but d'une routine est de permettre au corps d'entrer dans un "mode automatique" qui permette de rester "sur le droit chemin". On aborde souvent ce sujet en survie. C'est la théorie du singe. Quand on est épuisé ne pas faire les bons mouvements, les bonnes choses au bon moment peut couter la vie. Le drill (la routine) permet de faire les bons gestes mêmes quand les neurones sont dans les choux. Allumer un feu (ce qui est vital dans des situations extrêmes) est d'une simplicité enfantine à Marseille en été sur sa terrasse devant l'apéro. Après plusieurs jours de marche chargés comme des mules au milieu de la neige ou sous une pluie incessante les neurones deviennent moins affutés et la routine devient salvatrice. C'est plus la même limonade. Pour moi l'ultra c'est la même chose. En tout cas à mon niveau où je sais qu'un ultra sera une succession de "petites" vies oscillant entre énergie et fatigue intense (surtout les premiers ultra à cause d'une gestion hasardeuse). Et puis la routine oblige à réfléchir sur le fait que ça soit une routine utile ou pas. On n'a pas envie de dépenser de l'énergie régulièrement pour un résultat très moyen. On doit donc établir un besoin, une routine appropriée et comme pour tout dans la vie savoir faire un point régulièrement pour l'améliorer ou ... l'abandonner.
Les victoires du vendredi 23 janvier 🕺
🏆🏅Avec plaisir pour découvrir votre victoire, ou vos victoires de ce vendredi et de la semaine passée, en commentaires ou bien en post séparé 🙂💪 PS : commencer à tester le matériel du MDS, préparation nouvelle pour moi qui demande un bel effort + être fier de mon père, c'est son anniversaire et il partira dans un mois pour le Bourges Sancerre : bel exemple, kudos Papa !
2 likes • 15d
La préparation d'une nouvelle aventure est une superbe aventure en soi. Etant donné qu'avec un groupe d'ami on n'a pas eu de places pour le MIUT on va se faire la Grande Traversée du Vercors en raquette/pulka. Si la neige est là début février. C'est l'énorme avantage de courir/marcher régulièrement. On peut se lancer dans des projets en minimisant les risques et avec beaucoup moins d'appréhensions. Bon tests Antoine!
Nausées, barrières horaires : entraînement inadapté ou non ?
Dans Training Essentials for Ultrarunning (dispo dans la bibli, hyper intéressant !), Jason Koop partage que pour lui, avoir des nausées et ne pas passer les barrières horaires est une conséquence d'un entraînement inadapté : qu'en pensez-vous ?
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8 members have voted
2 likes • 24d
Jason Koop est un spécialiste de la provocation (réseaux sociaux oblige car sans bad buzz difficile de sortir du lot) mais globalement je suis d'accord avec beaucoup de ses analyses car il responsabilise l'athlète. Il faut arrêter de trouver des excuses. Dire que l'échec est une faute d'entraînement est une manière dure mais efficace de dire que l'athlète a le contrôle. L'intestin se préparer autant que les jambes. Surtout ceux qui se gavent de glucose. Pas de mystère: le corps humain n'est pas fait pour faire de l'exercice tout en mangeant. Pour digérer il faut que le sang afflue vers l'appareil digestif. Or physiologiquement parlant quand on coure le corps ne met pas la priorité sur l'appareil digestif. Un humain c'est comme un lion: après le repas il doit s'immobiliser pour avoir la meilleure digestion possible. Bref plus de glucose = plus de risque de vidange gastrique potentielle. Je connais beaucoup de coureurs d'ultra qui, vu le cout des gels, ne les utilisent vraiment en grande quantité que le jour de l'ultra. Résultat: nausées, intestins pliés = abandon. Les adeptes des gels doivent calculer combien ils doivent prendre de glucose par heure à une intensité donnée et ensuite vérifier que cette prise ne mènera pas à des problèmes au bout de x heures/jours. Les barrière horaires c'est de la physiologie et des maths. Traditionnellement seules les premières barrières sont potentiellement difficiles, les suivantes nettement plus espacées. Si quelqu'un n'a pas testé des rythmes en entrainement sur les temps/distances/deniv des barrières horaires alors si il échoue je ne vois pas en quoi ça serait une surprise. Sans oublier ceux qui passent les barrières horaires mais en étant tellement en sur-régime (donc mal préparé) qu'ils explosent par la suite. Oui bien sûr il y a a la réalité du terrain (plus froid ou plus chaud que lors de l'entrainement/etc) mais de mon expérience je n'ai jamais été étonné des échecs des copains/copines lors des Ultras. Dans la très grande majorité des cas elles avaient négligé des aspects qu'elles considéraient comme des détails alors que selon ma vision de la course ça n'en était pas. Je suis un peu extrémiste, donc pro-Jason Koop, mais j'aime bien ce que disait Léonard de Vinci: "Les détails font la perfection et la perfection n'est pas un détail".
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Marc Vallee
6
1,252points to level up
@marc-vallee-1634
Project Leader. Innovation. Bitcoin. Backpacking. Climbing. Trail Running. Ketogenic Diet.

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Joined Oct 24, 2023
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