Sur le chemin de la Libération 🤩
Pendant longtemps, lorsque je prenais la parole, que ce soit en coaching ou lors d’une intervention, j’étais habité par une pression invisible. Je voulais briller. Je voulais impressionner. Je voulais être à la hauteur. Je voulais sentir que les autres reconnaissaient ma valeur. Alors je guettais les réactions. Les regards. Les compliments. Les validations. Que ce soit à la PSX, dans la cité ou dans ma vie en général, j’attendais ces signes qui me diraient : « Oui, tu es bon. » Mais cette posture avait un prix. Une pression permanente. Une frustration constante. Et au fond, une sensation étrange : rien n’était vraiment léger. Puis, progressivement, quelque chose s’est clarifié en moi. Une prise de conscience simple, mais profonde : 💥 Le plus important, ce n’est pas moi. ❤️ Le plus important, c’est l’autre. À partir du moment où j’ai commencé à me tourner réellement vers les autres, quelque chose s’est transformé. Ma façon d’intervenir. Ma manière de coacher. Ma perception même de la vie. Et surtout, j’ai ressenti un véritable sentiment de libération. 🤩 🙏 Vendredi 6 mars, lorsque @Véronique Derieux a parlé de l’importance d’être tourné vers les autres, cela a profondément résonné en moi.Comme si ses mots venaient mettre de la lumière sur ce que j’étais en train de comprendre. Le message vocal de @Jérémie Leromain sur : Quand on est dans son ego ou quand on est dans sa raison d'être en réponse à @Florian Gourlay Et je me suis souvenu d’un moment très précis. Une masterclass. Je suis intervenu comme coach, mais intérieurement j’étais en mode performeur. Je voulais impressionner toute l’audience. Résultat : catastrophe. Nadia m’a interrompu une vingtaine de fois pendant mon coaching. À un moment donné, elle m’a même demandé si cela me dérangeait qu’elle m’interrompe autant. Avec le recul, c’était évident. Je n’étais pas vraiment là pour aider.