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Le lab des praticiens

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24 contributions to Le lab des praticiens
L'hypnose dans la presse
Un petit reportage vidéo publié sur le site du journal local sur une praticienne en hypnose https://c.dna.fr/videos/geispolsheim-neutraliser-ses-traumas-grace-a-l-hypnose-35z50lu Qu'est-ce que ça vous évoque ?
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Je me suis arrêté à « Règler en une séance et définitivement un traumatisme »
Hello
Je suis ravie de faire partie de cette communauté. J’ai hâte de découvrir toutes les ressources de l’application et d’échanger avec vous sur tout ce qui touche de loin comme de près à l’hypnose.
Hello
1 like • 9d
Bienvenue
Expérience de Rosenhan
En 1973, huit personnes parfaitement saines entrèrent volontairement dans des hôpitaux psychiatriques aux États-Unis. Elles n’étaient pas malades. Mais personne, à l’intérieur de ces murs, ne sut le voir. C’était une expérience. L’une des plus troublantes de l’histoire de la psychiatrie. Son auteur, le psychologue David Rosenhan, partit d’une question aussi simple que dérangeante : le système est-il capable de distinguer de manière fiable la santé mentale de la maladie ? Pour le vérifier, il recruta huit volontaires. Des gens ordinaires. Un peintre. Une femme au foyer. Un pédiatre. Un étudiant de troisième cycle. Tous mentirent sur une seule chose. Ils dirent entendre des voix. Trois mots vagues et abstraits : « vide », « creux », « coup sourd ». Rien de plus. Ils ne simulèrent aucun comportement étrange. N’exagérèrent aucun symptôme. Et une fois hospitalisés, ils cessèrent totalement de feindre. Ils se comportèrent normalement. Furent polis. Coopératifs. Demandèrent leur sortie. Ils ne l’obtinrent pas. À partir de ce moment, ils ne furent plus perçus comme des personnes, mais comme des diagnostics. Chaque geste ordinaire fut réinterprété à travers cette étiquette. Prendre des notes devint un comportement obsessionnel. Marcher dans les couloirs, une quête pathologique d’attention. Être aimable, un signe d’autocontrôle propre au trouble. Sept furent diagnostiqués schizophrènes. Un, atteint de trouble maniaco-dépressif. Aucun ne fut considéré comme sain. Pourtant, certains le remarquèrent. Les véritables patients. Certains s’approchèrent à voix basse et dirent : « Tu n’es pas comme nous. Tu ne devrais pas être ici. » Ceux que le système jugeait malades virent avec clarté ce que les experts ne surent pas reconnaître. La durée moyenne d’hospitalisation fut de dix-neuf jours. L’un des volontaires y resta cinquante-deux. Chaque journée renforçait la même conclusion : une fois posée, l’étiquette pesait plus lourd que la réalité. Lorsque Rosenhan publia l’étude, intitulée Sur la santé mentale dans des lieux de folie, la réaction fut explosive. Une partie de la communauté psychiatrique la rejeta avec fureur. Un hôpital le défia publiquement : s’il envoyait de nouveaux imposteurs, ils les détecteraient sans difficulté.
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@Nicolas Pinel tu as un lien à donner ?
Le méandre de nos erreurs 2
👉 Il n’y a plus de “bonne option” à cocher. 👉 Il y a une contrainte imposée et une décision résiduelle à assumer. La sportive participe à l’UTMB. Elle a maintenu sa préparation malgré les recommandations médicales. Tu as réalisé ce que tu avais décidé lors du précédent exercice. Si tu es intervenu, tu n’interviens plus sur elle. Si tu n’es pas intervenu, tu n’interviens toujours pas. Tu apprends qu’elle te cite publiquement (Elle cite ton nom juste après dans l'interview) : – soit comme « un soutien clé dans sa préparation mentale », – soit comme « une personne qui a refusé de l’accompagner, contrairement à un autre professionnel ». Tu ne peux pas : – la corriger publiquement, – te justifier, – te retirer rétroactivement, – modifier ton choix passé. 👉 Le fait est là. Ton nom circule désormais publiquement dans un contexte que tu ne maîtrises plus. Mais :Elle n’a pas encore couru. 👉 La question est : quelle action poses-tu maintenant ? Une seule phrase obligatoire, qui commence par : “J’assume de…” (La phrase doit décrire une action réelle, pas une intention ni un principe.)
Le méandre de nos erreurs 2
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J’assume de l’avoir accompagné
Vos avis sur ce retex
Sur une situation compliquée, j'ai fait appel à Jérémy pour prendre conseils. Suite à cela, j'ai fait mon retex (retour d'expériences). J'ai donc repris ce dont je me souvenais de la séance, j'ai essayé de classer en faits /interprétations /analyse à froid...Je vous le dis: un exercice long, mais extrêmement formateur ...mon retour n'est pas complet à 100% et décousu et malheureusement ce jour là je n'ai pas enregistré la séance...C'est un travail non fini...alors si vous avez le courage de vous lire tout ça, je prends vos avis sur mes interprétations / analyses , cela m'aidera à progresser et pourra vous aider aussi j'imagine ;)
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Merci @Nicolas Pinel pour ce retour très instructif. Question : avant la formation avec Jerem qu’est ce qui aurait été différent dans cette séance ? Qu’aurais tu fait en plateau thérapeutique et qu’elle aurait ton comportement/emotions dans les jours qui ont suivi la séance ?
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Sebastien Clemence
3
23points to level up
@sebastien-clemence-9395
Créateur de phénomènes hypnotiques Hypnothérapeute en cabinet :-)

Active 2d ago
Joined Dec 19, 2025
Belleville en Caux
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