Si tu as très peu de souvenirs de ton enfance, tu es dans la merde.
Oui, c’est une phrase malaise. Mais si c’est ton cas, arrête de te raconter que tu as eu une “belle enfance”. 👉 Ton inconscient raconte une toute autre histoire. Pourquoi cette phrase dérange autant ? Parce que les souvenirs ne sont jamais neutres. Ils sont toujours liés à une charge émotionnelle. Si tout était mémorisé, on se souviendrait de chaque journée dans les moindres détails. Mais le cerveau trie et garde ce qui est chargé émotionnellement. Alors une vraie question se pose : 👉 Pourquoi certaines personnes n’ont presque aucun souvenir de leur enfance ? La réponse est simple et franchement effrayante. Se souvenir implique une chose : 👉 revivre une partie de l’émotion associée. Et pour le cerveau, revivre certaines émotions = danger. Son rôle numéro un, ce n’est pas ton bonheur. C’est ta survie. Si tu te reconnais là-dedans, ça signifie que tu as développé un mécanisme de défense. Parce que, dans ton enfance, tu as compris que vivre tes émotions = être en insécurité. Dans ta propre famille !! Tes émotions ont été : – minimisées – étouffées – ridiculisées – ignorées On t’a appris à les cacher. À les contenir. À les faire taire. Pourquoi ? 👉 Parce qu’elles dérangeaient tes parents. Et le comble de l’ironie... 👉 Ça arrive très souvent aux personnes hypersensibles. Celles qui avaient, à la base, la plus grande capacité à ressentir. Comme si on t’avait coupé de ton propre super pouvoir. La conséquence aujourd’hui ? Accompagner les émotions de ton enfant devient difficile. Être réellement empathique, c’est compliqué. Pas parce que tu es nul·le. Mais parce que personne ne l’a été avec toi. Et écoute bien ceci : 👉 ce n’est PAS ta faute. Tu n’as jamais appris à vivre pleinement tes émotions. Tu n’as pas besoin d’analyser plus. Ni de comprendre encore. Tu as besoin de les vivre. 👉 Ressentir est ton super-pouvoir. C’est ce qui te relie à tes enfants. Aux autres. Et au monde. Ce que tu as appris à fuir est exactement ce qui peut te libérer.