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15 contributions to MENSOR: La réVolution psy
Pourquoi est-ce si difficile de s’aimer…
Pourquoi c’est si difficile de s’aimer soi-même ? Il y a une question qui traverse silencieusement des millions d’êtres humains. Une question que l’on cache derrière les réussites, derrière les filtres Instagram, derrière l’humour, derrière le travail, derrière le besoin d’être aimé. Pourquoi est-ce si difficile… de s’aimer soi-même ? Pas “se trouver bien”.Pas “avoir confiance”.Pas “faire semblant”. Non. S’aimer profondément.Être capable de rester seul avec soi… sans se détester intérieurement. Parce qu’au fond, beaucoup de gens vivent avec une voix invisible qui murmure : “Tu n’es pas assez.”“Tu dois faire plus.”“Tu dois mériter l’amour.”“Si les autres voient qui tu es vraiment… ils partiront.” Et cette voix ne tombe pas du ciel. Elle a une histoire. Un enfant ne naît pas en se détestant.Un enfant ne naît pas en pensant qu’il est insuffisant. Un enfant arrive au monde avec une évidence absolue :“Je mérite d’exister.” Puis un jour, quelque chose se fissure. Parfois ce n’est pas un grand traumatisme.Parfois ce sont juste des milliers de micro-messages répétés pendant des années. Un regard déçu.Une comparaison.Une absence.Un parent triste.Un amour conditionnel.Une phrase lancée sans conscience : “Arrête de pleurer.”“Tu es trop sensible.”“Regarde ton frère.”“Tu me fatigues.”“Tu pourrais faire mieux.” Et l’enfant, lui, n’analyse pas. Il conclut. “Si l’amour disparaît quand je suis moi-même… alors je vais devenir quelqu’un d’autre.” C’est là que commence la fracture. Nous passons ensuite notre vie entière à essayer de devenir suffisamment parfaits pour récupérer un amour que nous aurions dû recevoir gratuitement. Alors nous développons des personnages. Le fort.Le drôle.Le sauveur.Le performant.Le spirituel.Le gentil.Le séducteur.Le thérapeute parfois même. Mais derrière ces personnages… il y a souvent un enfant qui demande encore : “Est-ce que je peux être aimé… sans devoir me transformer ?” Et c’est là le paradoxe tragique. Plus nous manquons d’amour pour nous-mêmes, plus nous cherchons cet amour à l’extérieur.
cours en ligne
attentiion, je n'ai encore rien mis comme cours en ligne donc meme si vouus avez l'intitulé psychanalyse, je n'ai pas encore deposé la video,
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Vidéo de présentation
Bienvenue dans les coulisses de la realité
Vidéo de présentation
Je n’arrive pas à me lancer à mon compte
L’émancipation est souvent présentée comme un acte de volonté.Comme si devenir libre dépendait simplement d’une décision consciente. Mais dans la réalité psychique, l’être humain ne s’autorise pas à devenir pleinement lui-même tant que son inconscient associe encore l’autonomie à un danger affectif. Et ce danger est très souvent lié aux loyautés invisibles du clan familial. Ces loyautés ne reposent pas forcément sur une emprise ou une domination.Elles reposent surtout sur une peur inconsciente : celle de trahir, d’abandonner ou de faire souffrir ceux dont nous provenons. Dans de nombreuses structures familiales, l’enfant développe inconsciemment la croyance que : - faire mieux que ses parents est une trahison, - réussir davantage est une humiliation pour le clan, - être différent revient à abandonner sa famille, - dépasser ses ancêtres signifie ne plus leur appartenir, - devenir libre risque de rompre le lien affectif, - prendre sa place menace l’équilibre familial. Alors l’inconscient crée des fidélités invisibles. L’individu reste psychiquement attaché à son système familial, même lorsqu’il souffre intérieurement de cette limitation. Il peut alors apparaître : - peur de réussir, - difficulté à se mettre à son compte, - procrastination, - auto-sabotage, - peur du regard des autres, - difficulté à demander de l’argent, - besoin excessif de validation, - sensation d’illégitimité, - incapacité à prendre pleinement sa place, - difficulté à dépasser le niveau social, financier ou professionnel de la famille. Très souvent, la personne croit manquer de confiance en elle. Mais en profondeur, le conflit est ailleurs. Une partie d’elle veut grandir.Une autre croit inconsciemment : “Si je vais plus loin qu’eux, je les abandonne.”“Si je réussis davantage, je les humilie.”“Si je change, je ne fais plus partie du clan.”“Si je deviens moi-même, je vais perdre l’amour des miens.” L’émancipation devient alors vécue comme une séparation affective. Et pour l’inconscient archaïque, perdre l’appartenance au clan équivaut souvent à un danger vital.
Je n’ai pas été désiré…
Il y a des phrases qui traversent une vie entière sans jamais cesser de résonner. Des phrases qui ne font pas de bruit à l’extérieur…mais qui provoquent un effondrement silencieux à l’intérieur. Et parmi elles, il y en a une particulièrement destructrice : « tu n’as pas été désiré. » Parfois la phrase est dite directement.Parfois elle prend une autre forme : « Tu es arrivé trop tôt. »« Tu as gâché ma vie. »« Si je t’avais pas eu… »« Je voulais avorter. »« Tu étais un accident. » L’adulte qui prononce ces mots mesure rarement ce qu’ils produisent dans le cerveau émotionnel d’un enfant. Parce qu’un enfant n’analyse pas psychologiquement une phrase.Il ne contextualise pas.Il ne relativise pas.Il ne se dit pas :« Mon parent souffre. »« Mon parent est immature. »« Mon parent parle sous le coup de la colère. » Non. L’enfant transforme immédiatement cette phrase en vérité absolue sur lui-même et le détermine. Et à cet instant précis, quelque chose de fondamental peut se casser :son autorisation intérieure d’exister. Parce qu’un enfant ne demande pas grand-chose au fond.Il demande simplement à sentir que sa présence au monde est une bonne nouvelle pour quelqu’un. Quand cette base s’effondre, les conséquences peuvent devenir immenses. L’enfant commence alors à construire toute sa personnalité autour d’une idée inconsciente : « Je suis en trop. » Et à partir de là… toute une vie peut se déformer. Certaines personnes vont devenir hyperperformantes.Elles vont réussir, travailler, aider tout le monde, sauver tout le monde, porter tout le monde…comme si elles tentaient inconsciemment de mériter une existence qui, au départ, n’avait pas été validée. D’autres vont développer une culpabilité permanente.La culpabilité de demander.La culpabilité de recevoir.La culpabilité de prendre de la place.La culpabilité d’avoir des besoins.La culpabilité d’exister plus fort que les autres.
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Des Formation, des enseignements à venir
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Des ateliers de supervision en live
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Myriam Fassio
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@myriam-fassio-8602
Je m’appelle Myriam Fassio, je suis né en 1969 à Nancy, et je suis passionnée par le fonctionnement de l’humain

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Joined Feb 17, 2026
Sète
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