Bonjour la team, À mi-chemin de la découverte du comment travailler mon intelligence émotionnelle, j’ai senti l’importance de répéter quelques parties pour mieux assimiler telles que : « la place de la pensée négative », mon style dominant de pensées négatives (élimination avec un indice de confiance : fort !), la pensée rigide composée et sa relation avec la fragilité, nos croyances, valeurs et identité, et la rumination une boucle infinie dont j’ai beaucoup souffert ! Le mythe du stress qu’est loin d’être une émotion mais plutôt le vécu d’une ou plusieurs situations de manque et de pression qui provoquent une pensée ou plusieurs pensées qui donnent naissance à une ou plusieurs émotions. Et là la notion de fragilité intervient. Me concernant ce que j’identifie comme fragilité : est l'injustice et le manque de bienveillance sont des déclencheurs émotionnels forts chez moi. Ils viennent toucher des valeurs qui sont importantes pour moi ! Je me rends compte que ce n’est pas forcément l’événement lui-même qui déclenche ma fragilité, mais c’est surtout les pensées qui apparaissent à ce moment-là, et la manière dont je les interprètes qui donne naissance à une émotion forte de colère et de frustration. Maintenant, certes je ne peux pas contrôler la ou les situations qui perturbent l’amygdale, mais je dois prendre conscience de la manière dont je vais penser, pour faire appel à ma raison (le cortex), apaiser mes émotions et donc ne pas tomber dans le piège de la sur-réaction. Comment ? On m’entrainant à répondre aux questions suivantes : « Qu’est-ce que je ressens exactement ? Quelle émotion ? Et la situation vécue : Est-ce que c’est dans mon cercle d’influence ou de préoccupation ? Et Maintenant, qu’est-ce que je peux faire ? Comme ça, le travail sur la souplesse cognitive devient intéressant : l'objectif n'est pas de devenir indifférente à l'injustice ou d'accepter le manque de bienveillance, mais comprendre que ce qui me touche profondément n'est pas forcément ce qui doit me contrôler.