Dans certaines voies modernes, l’homme cherche à s’éveiller par lui-même, à travers ses ressentis et ses perceptions invisibles. Mais la sagesse polynésienne enseigne autre chose : L’homme n’est pas seul. Il est relié à sa terre, à ses ancêtres, à son peuple. Le vrai pouvoir n’est pas de voir plus loin que les autres, mais de marcher juste, avec respect, dans l’équilibre du monde visible et invisible. Le mana ne s’élève pas dans l’isolement, il circule dans l’harmonie.