La liberté….la vraie liberté ❤️
Je ne crois pas que la plus grande tragédie d’une vie soit de mourir.
Je crois que la plus grande tragédie est de mourir sans avoir jamais vécu libre.
Parce qu’il existe des millions d’êtres humains qui respirent, travaillent, élèvent leurs enfants, sourient sur les photos…
Et pourtant, au fond d’eux, quelque chose pleure.
Quelque chose qui n’a jamais cessé de pleurer.
L’enfant qu’ils étaient.
L’être qu’ils auraient pu devenir.
Leur vérité.
Quand nous venons au monde, nous sommes libres.
Un bébé ne se demande pas s’il mérite d’être aimé.
Il ne se demande pas s’il est assez beau, assez intelligent ou assez important.
Il ne se demande pas s’il a le droit d’exister.
Il existe.
Simplement.
Puis la vie commence.
Les regards qui jugent.
Les mots qui blessent.
Les silences qui abandonnent.
Les comparaisons qui humilient.
Les trahisons.
Les rejets.
Les déceptions.
Et surtout cette peur immense qui s’installe un jour dans le cœur d’un enfant :
« Si je suis vraiment moi-même, vais-je encore être aimé ?
Alors commence le plus grand drame de l’existence humaine.
Pour être aimé…
Nous apprenons à nous trahir.
Nous apprenons à cacher certaines parties de nous-mêmes.
Nous apprenons à sourire quand nous souffrons.
À dire oui quand nous pensons non.
À rester quand nous devrions partir.
À nous taire quand nous aurions besoin de crier.
Et peu à peu…
Nous disparaissons.
Pas d’un seul coup.
Centimètre par centimètre.
Renoncement après renoncement.
Compromis après compromis.
Jusqu’au jour où nous regardons notre propre vie avec un étrange sentiment d’étrangeté.
Comme si nous étions devenus les figurants de notre propre histoire.
Comme si quelqu’un d’autre avait vécu à notre place.
Alors une question surgit.
Une question terrible.
Où suis-je passé ?
Où est passée cette femme qui rêvait de conquérir le monde ?
Où est passé cet homme qui croyait que rien n’était impossible ?
Où est passée cette lumière qui brillait dans nos yeux lorsque nous étions enfants ?
À quel moment avons-nous commencé à vivre pour répondre aux attentes des autres plutôt qu’à l’appel de notre âme ?
Je crois que la plupart des souffrances humaines naissent ici.
Pas dans les blessures.
Pas dans les traumatismes.
Pas dans les épreuves.
Mais dans la distance qui s’installe entre ce que nous sommes profondément et ce que nous avons appris à devenir.
Car il existe en chacun de nous une partie qui sait.
Une partie qui n’a jamais oublié.
Une partie qui continue de murmurer derrière le bruit du monde :
« Ce n’est pas toi. »
« Ce n’est pas la vie que tu voulais vivre. »
« Tu es venu pour autre chose. »
<tu n’es pas avec la bonne personne>
Et cette voix ne disparaît jamais.
On peut l’étouffer.
L’ignorer.
La noyer dans le travail.
Dans les obligations.
Dans les responsabilités.
Dans les distractions.
Mais elle reste là.
Patiente.
À attendre notre retour.
Car au fond, nous ne cherchons pas seulement l’amour.
Nous ne cherchons pas seulement la réussite.
Nous ne cherchons pas seulement le bonheur.
Nous cherchons à revenir à nous-mêmes.
À retrouver cette partie de nous qui a été abandonnée au bord du chemin.
Cette partie qui n’a jamais cessé d’espérer.
Cette partie qui attend encore qu’on lui tende la main.
Peut-être que la liberté commence là.
Dans cet instant où nous cessons de demander la permission.
La permission d’exister.
La permission d’aimer.
La permission de créer.
La permission d’être différents.
La permission d’être nous.
Parce qu’aucune autorité sur Terre ne peut nous donner ce droit.
Ce droit nous appartient depuis notre naissance.
Nous l’avons simplement oublié.
Alors vient un moment où il faut choisir.
Continuer à porter les chaînes que l’on nous a remises.
Ou accepter de les déposer.
Continuer à vivre dans la peur.
Ou entrer dans la vie.
Vraiment.
Non pas la vie parfaite.
Non pas la vie sans douleur.
Mais la vie authentique.
La seule qui mérite d’être vécue.
Car lorsqu’un être humain devient libre, quelque chose de magnifique se produit.
Son visage change.
Son regard change.
Sa présence change.
Il cesse de survivre.
Il commence à rayonner.
Et ce rayonnement devient une autorisation silencieuse pour tous les autres.
Une invitation.
Une promesse.
La preuve vivante qu’il est possible de sortir de sa prison intérieure.
Que les blessures ne sont pas une condamnation.
Que le passé n’est pas une identité.
Que l’histoire n’est pas un destin.
Et peut-être qu’au bout du compte, la liberté n’est rien d’autre que cela :
Retrouver celui ou celle que nous étions avant que la peur ne nous apprenne à nous cacher.
Le prendre dans nos bras.
Le regarder avec tendresse.
Et lui dire enfin :
« Tu peux sortir maintenant.
Tu n’as plus besoin d’avoir peur.
Tu n’as plus besoin de devenir quelqu’un d’autre pour être aimé.
Tu peux être toi.
Complètement toi.
Et cela est parfait >> love❤️Myriam Fassio
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9 comments
Myriam Fassio
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La liberté….la vraie liberté ❤️
MENSOR: La réVolution pSy
MenSor , communauté dédiée au partage d’outils "nouvelle génération".
Mon but : reprogrammer l’invisible pour ouvrir de nouveaux possibles
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