👋 Bienvenue, je suis Audrey Albert- Commencez ici
À 16 ans, je ne faisais pas mes devoirs, enfin si à environ 2h00 du matin et je m’endormais dessus, la plupart du temps.
Je m’occupais de mes parents malades.
Je gérais leurs crises, leurs rendez-vous, leurs traitements, les hallucinations, la colÚre

Je portais sur mes Ă©paules des responsabilitĂ©s que personne ne m’avait apprises Ă  gĂ©rer.
J’ai connu la peur de tout oublier comme eux.
La fatigue qui vous Ă©crase jusqu’au cƓur et vous donne envie d'hurler.
La culpabilitĂ© qui vous ronge quand, malgrĂ© tout, on crie ou qu’on se sent impuissant, car aprĂšs tout on n’est qu’une enfant.
Je m’en souviens comme si c’était hier : le jour oĂč ma mĂšre a Ă©tĂ© diagnostiquĂ©e, sa premiĂšre phrase a Ă©tĂ© :
"Et maintenant tu vas m’abandonner, car je serai inutile.”
Et il y a eu cette nuit avec mon pĂšre, terrifiĂ© : il hurlait de peur et voulait qu’on l’attache Ă  son lit, persuadĂ© qu’on allait l’enlever.
J’étais seule, (pas de conseils internet, nous sommes en 1997) incapable de calmer leur dĂ©tresse, me demandant comment protĂ©ger notre relation que j’aimais tant.
Et puis il y avait les professionnels : Ceux qui me parlaient comme si je n’étais qu’une adolescente inutile.
Les médecins qui me disaient :
“Il n’y a rien Ă  faire. Ils sont condamnĂ©s. Vous vivrez votre vie quand ils seront morts.”
J’aurais pu les Ă©couter.
J’aurais pu me rĂ©signer.
Mais j’ai choisi de ne pas les Ă©couter.
J’ai choisi de me battre pour eux, pour moi, pour notre relation.
C’est lĂ  que tout a commencĂ©.
J’ai continuĂ© ce chemin en devenant aide-soignante diplĂŽmĂ©e d’État et en me formant Ă  la pĂ©dagogie Montessori adaptĂ©e Ă  la maladie d’Alzheimer.
20 ans plus tard, j’accompagne les aidants et les professionnels, ceux qui veulent aider mais qui s’épuisent, doutent, ou voient leur relation se fragiliser malgrĂ© l’amour qu’ils donnent.
Et j’ai dĂ©couvert une vĂ©ritĂ© qui a tout changĂ© :
Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de vous Ă©puiser pour accompagner.
Vous pouvez garder votre humanitĂ© et prĂ©server le lien, mĂȘme dans la maladie.
C’est cette vĂ©ritĂ© qui m’a poussĂ©e Ă  crĂ©er la mĂ©thode LIEN :
Moins de pression.
Plus de présence.
Moins de performance.
Plus de lien.
Une mĂ©thode concrĂšte, humaine, qui transforme l’épuisement en sĂ©rĂ©nitĂ©, le doute en confiance, la frustration en fiertĂ©.
Pour que la relation avec la personne malade reste forte, mĂȘme quand la mĂ©moire flanche.
Si vous ĂȘtes fatiguĂ© de vous sentir seul, de perdre patience alors que vous voulez juste aider, de voir la relation que vous aimez s’effriter malgrĂ© vos efforts

Pour le professionnel qui pense :
“Je sais qu’on peut faire plus humain
 mais je me sens seul à le croire.”
Alors vous ĂȘtes exactement lĂ  oĂč il faut.
Si vous vous ĂȘtes reconnu, prĂ©sentez-vous sous ce post. Partagez votre histoire, vos dĂ©fis.
Ici, vous n’ĂȘtes jamais seul.
💛 CrĂ©er du lien, mĂȘme quand la mĂ©moire flanche. C’est ça, la mĂ©thode LIEN
Merci d’ĂȘtre lĂ .
Audrey
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Audrey Albert
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💖 CrĂ©er du lien mĂȘme quand la mĂ©moire flanche
🛠 MĂ©thode LIEN ℱ : clartĂ©, cadre pĂ©dagogique, transformation relationnelle
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