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MENSOR: La réVolution pSy

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3 contributions to MENSOR: La réVolution pSy
Réunion d’information
Réunion d’information en live sur Skool Vous vous intéressez à mes formations, à mes outils ou à l’univers que je développe ? Je vous donne rendez-vous le 25 juin à 19h30, en direct sur Skool, pour une réunion d’information dédiée à toutes les personnes souhaitant découvrir les formations à venir. Je vous présenterai les différentes formations , les contenus, les objectifs ainsi que les modalités de participation. Ce sera également l’occasion de répondre à vos questions en direct et de partager avec vous les projets en cours. 🗓 Jeudi 25 juin à 19h30💻 En direct sur Skool🎁 Accès gratuit Je serai ravie de vous retrouver pour ce moment d’échange, de découverte et de partage. À très bientôt sur Skool.
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Bonjour, je ne pourrai malheureusement pas rejoindre cette réunion d'information. Pourrez-vous nous envoyer un récapitulatif après ? Je vous remercie. Belle journée !
La dependance affective
L’une des plus grandes erreurs que nous commettons est de transformer nos blessures en identité. Combien de fois entend-on quelqu’un dire : « Je suis dépendant affectif. » Comme s’il décrivait sa nature profonde. Comme s’il parlait de ce qu’il est. Comme si cette réalité faisait partie de son identité. Pourtant, ce n’est pas vrai. Vous n’êtes pas dépendant affectif. Vous vivez une dépendance affective. Ce n’est pas la même chose. Une dépendance affective n’est pas une identité. C’est une blessure. C’est une expérience. C’est parfois un héritage. C’est parfois un programme inconscient construit dans l’enfance ou transmis à travers l’histoire familiale. Mais ce n’est jamais ce que vous êtes. Imaginez un instant qu’une personne tombe et se casse la jambe. Elle ne dit pas : « Je suis une jambe cassée. » Elle dit : « J’ai une jambe cassée. » Pourquoi ? Parce qu’elle sait intuitivement que la blessure n’est pas son identité. Pourtant, lorsqu’il s’agit de souffrance psychologique, nous faisons exactement l’inverse. Nous fusionnons avec la blessure. Nous nous présentons à travers elle. Nous finissons même par organiser notre existence autour d’elle. À travers le Transposé Familia, j’ai observé que de nombreuses personnes portant une dépendance affective ont grandi avec une mère absente émotionnellement, froide, critique, dévalorisante ou incapable d’offrir l’amour dont l’enfant avait besoin. L’enfant ne conclut pas que sa mère est limitée dans sa capacité d’aimer. Il conclut souvent : « C’est moi qui ne mérite pas l’amour. » Cette conclusion devient alors un programme inconscient qui l’accompagnera toute sa vie. Puis, à travers le Transposé Totallis, nous découvrons parfois que cette blessure dépasse largement notre propre histoire. Nous retrouvons des lignées entières marquées par le rejet, l’abandon, le manque de tendresse, des femmes qui n’ont jamais été aimées, des enfants séparés de leurs parents, des générations qui ont appris à survivre plutôt qu’à recevoir de l’amour. La personne croit vivre son histoire alors qu’elle porte parfois le poids émotionnel de plusieurs générations. C’est précisément pour cette raison qu’il est essentiel de ne jamais s’identifier à cette souffrance. Car ce à quoi nous nous identifions devient extrêmement difficile à transformer. Si je crois que je suis dépendant affectif, alors toute tentative de changement devient une menace pour mon identité. Mais si je comprends qu’il s’agit d’une blessure, d’un apprentissage ou d’un héritage, alors tout devient différent. Une blessure peut guérir. Un programme peut être modifié. Un héritage peut être transformé. Une expérience peut être dépassée. La dépendance affective n’est pas une condamnation à vie. Elle n’est pas une fatalité. Elle n’est pas une personnalité. Elle est le symptôme d’un manque qui peut être compris, travaillé et progressivement libéré. Le jour où une personne cesse de dire « je suis dépendant affectif » pour commencer à dire « je porte une blessure de dépendance affective », quelque chose change déjà. Elle cesse d’être prisonnière de son histoire. Elle reprend son pouvoir. Car nous ne sommes pas nos blessures. Nous ne sommes pas nos traumatismes. Nous ne sommes pas nos héritages. Nous sommes infiniment plus vastes que ce que nous avons vécu. Et lorsque cette distinction devient claire, la guérison cesse d’être un espoir. Elle devient une possibilité réelle.❤️myriam fassio❤️
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De le lire, cela paraît si évident ! Je me questionne beaucoup en tant que mère d'enfants adultes maintenant, à l'impact que j'ai eu sur eux, et comment changer ce que j'ai fait de négatif. Je pense qu'à un instant T j'ai fait avec ce que j'étais à cet instant, avec mes croyances du moment. Mais d'écouter mes enfants aujourd'hui m'ouvre et me donne envie de les aider et de continuer à grandir. Avec eux. Grâce à eux aussi. Je me suis aussi aperçue, depuis longtemps déjà, qu'effectivement, je trimballais moi aussi le poids de ma lignée. Mais ce n'est pas facile de s'en défaire. C'est aussi une des raisons pour lesquelles je me retrouve ici à vous lire. Merci.
estime de soi ou la valeur que l’on se donne
L’estime de soi : le premier regard Nous passons une grande partie de notre vie à chercher notre valeur dans les yeux des autres. Nous cherchons à être aimés, reconnus, choisis, validés. Comme si notre valeur dépendait d’un verdict extérieur. Comme si quelqu’un, quelque part, détenait le pouvoir de décider ce que nous valons. Alors nous faisons des efforts. Nous travaillons davantage. Nous donnons davantage. Nous nous adaptons davantage. Nous devenons parfois des experts dans l’art de plaire. Mais pourquoi certaines personnes passent-elles leur vie à chercher l’approbation des autres tandis que d’autres dégagent une force tranquille qui attire naturellement le respect, l’amour et parfois même le succès ? La réponse commence très tôt. Bien avant les diplômes. Bien avant les réussites. Bien avant les histoires d’amour. Elle commence dans le regard de la mère. Un enfant découvre sa valeur dans les yeux de celle qui l’accueille au monde. Quand une mère regarde son enfant avec émerveillement, elle lui transmet un message silencieux : « Tu existes. Tu as de la valeur. Tu mérites ta place parmi nous. » L’enfant ne comprend pas encore les mots, mais il comprend le regard. Il comprend la joie d’être accueilli. Et lorsqu’il reçoit ce regard de manière suffisamment stable, il construit une certitude intérieure : « Je suis digne d’être aimé. » Mais parfois la mère est blessée. Par son histoire. Par ses propres manques. Par ses propres blessures. Alors elle aime son enfant, mais ne parvient pas toujours à lui transmettre ce regard nourrissant. Et l’enfant ne conclut jamais : « Ma mère souffre. » Il conclut : « Il doit y avoir quelque chose qui ne va pas chez moi. » Cette conclusion devient parfois la racine invisible de toute une vie. Alors commence une quête : la quête de l’amour, la quête de la reconnaissance, la quête de la validation. Cette quête peut prendre mille visages : le perfectionnisme, le besoin de sauver tout le monde, l’impossibilité de dire non, la peur du rejet, la peur de décevoir ou encore cette étrange nécessité d’être aimé par tous.
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Je vous lis, et mon cœur se serre...
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Sophie Graff-Paillé
1
4points to level up
@sophie-graff-paille-7781
Être bien avec soi, en soi.

Active 16h ago
Joined Jun 12, 2026
Montpellier
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