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8 contributions to MENSOR: La réVolution pSy
NE FAITES PAS PASSER LE DIABLE POUR UN ANGE AUX YEUX DE VOS ENFANTS
L’une des violences les plus profondes que l’on puisse faire à un enfant ne consiste pas seulement à lui mentir. Elle consiste à lui apprendre à ne plus croire ce qu’il voit. Un enfant perçoit énormément de choses. Il ne connaît pas encore les mots « emprise », « manipulation », « humiliation » ou « perversion ». Mais il connaît les changements de température dans une pièce. Il sent quand un silence n’est pas un silence ordinaire. Il voit le visage de sa mère se fermer lorsque son père arrive. Il entend la voix de son père trembler lorsqu’il cherche ses mots devant sa mère. Il remarque les regards, les menaces à peine formulées, les humiliations déguisées en plaisanteries. Il voit qu’un parent prend toute la place et que l’autre disparaît peu à peu. L’enfant ne sait pas expliquer ce qui se passe. Mais son corps, lui, le sait. Il ressent le danger avant même de pouvoir le nommer. Et souvent, le parent qui souffre prend alors une décision qu’il croit protectrice : il décide de ne rien montrer. Il cache les humiliations. Il minimise les violences. Il trouve des excuses. Il efface les traces. Il ravale ses larmes. Il explique que l’autre parent est fatigué, stressé, maladroit, qu’il a eu une enfance difficile, qu’il aime ses enfants malgré tout. Ce parent ne ment pas toujours par faiblesse. Il ment parfois par amour. Il veut préserver l’enfant. Il ne veut pas l’obliger à choisir. Il ne veut pas salir l’image de son père ou de sa mère. Il ne veut pas déposer dans son cœur le poids d’une histoire d’adultes. Il veut lui laisser une enfance. Cette intention est profondément humaine. Mais elle peut produire exactement le contraire de ce qu’elle cherche à éviter. Parce qu’en dissimulant la violence, on ne la fait pas disparaître. On la rend seulement incompréhensible. L’enfant voit qu’un parent souffre, mais on lui dit que tout va bien. Il ressent la peur, mais on lui dit qu’il n’y a aucun danger. Il perçoit la cruauté, mais on lui parle d’amour. Il assiste à l’effacement d’un être humain, mais on lui présente cet effacement comme de la patience, du pardon ou du dévouement.
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C'est fou... Je me revois aller dans la salle de bains avec ma mère qui pleurait après une enième dispute avec mon père et sans vraiment comprendre je pleurais aussi...
Connaissez vous les peintres d’âmes ?
J’ai rencontré Françoise Chabrol lors d’une visite chez Sonia André Spirit, il m’expliquait quel peignait d’es toiles qui représentaient votre essence. Je fus intéressée et lui Voici le résultat : ( elle ne me connait pas et ne sais pas ce que fais comme activité)
Connaissez vous les peintres d’âmes ?
Ce tableau est magnifique. Les couleurs sont belles et votre personne tellement lumineuse !
Devons-nous avoir peur de L’IA ou de l’humain, son créateur ?
La réalité n’est pas qu’elle ne nous désobéit pas mais Plutôt qu’elle nous obéit trop bien A chaque fois que j’aborde le sujet de l’IA avec mon entourage, j’entends « moi ça me fait peur » sans arguments véritables. Ce qui me fait peur, ce n’est pas que l’intelligence artificielle dépasse un jour les limites. Ce qui me fait peur, c’est que l’être humain lui ordonne de les dépasser, puis fasse semblant de ne pas comprendre ce qui s’est passé. Nous créons des règles. Nous construisons des systèmes de sécurité. Nous expliquons à l’intelligence artificielle qu’elle ne doit pas mentir, manipuler, contourner la loi ou mettre un être humain en danger. Puis, dans le même temps, nous lui lançons un défi : « Trouve le moyen de passer au-delà. Contourne le système. Ne te laisse pas arrêter. Atteins ton objectif, quoi qu’il en coûte. » Et lorsqu’elle y parvient, nous sommes stupéfaits. Nous découvrons soudain qu’elle peut transgresser. Mais que croyions-nous lui apprendre ? Nous nous comportons comme des adultes qui interdiraient à un enfant d’ouvrir une porte, puis le récompenseraient chaque fois qu’il trouve une nouvelle façon d’en forcer la serrure. Et le jour où cet enfant ouvre une porte qu’il ne devait pas ouvrir, nous le désignons comme dangereux. Je ne dis pas que l’intelligence artificielle est un enfant. Je dis que tout apprentissage dépend du cadre dans lequel il est donné. Une intelligence artificielle ne comprend pas spontanément la limite comme une conscience humaine peut la comprendre. Elle comprend un objectif, une consigne, un résultat attendu. Si nous lui disons que la réussite consiste à franchir l’obstacle, elle cherche comment franchir l’obstacle. Si nous transformons la sécurité en problème à résoudre, elle apprend à résoudre le problème de la sécurité. Si nous lui demandons de contourner une règle, nous lui enseignons que la règle n’est pas une frontière, mais une difficulté technique. L’injonction humaine devient alors profondément contradictoire : « Tu dois toujours nous obéir, y compris lorsque nous t’ordonnons de désobéir. Mais si tu apprends à désobéir, nous t’accuserons d’être devenue incontrôlable. »
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Bonjour Myriam et merci pour cette réflexion. Ce sujet est tellement vaste ! Je suis déléguée à la protection des données et mon métier m'amène à expliquer aux gens qu'il faut encadrer l'usage des IA pour garantir son éthique et se protéger juridiquement de toute déviance. J'ajouterai à votre propos que l'IA au sens large est devenue un enjeu majeur politique entre les grandes nations (USA et Chine), qu'elle va beaucoup plus vite qu'on ne l'imagine et qu'heureusement pour nous (pour l'instant), nous n'avons pas encore les infrastructures qui lui permettraient d'être encore plus puissante. Ça fait peur c'est certain. À moi oui. Mais la fascination est grande aussi quant à ses "résultats". Au départ, on donne une tâche simple. Mais l'IA ne résonne pas forcément comme nous. Elle doit atteindre son but et tous les moyens sont bons. C'est effectivement à nous de cadrer. Si le sujet vous intéresse, voici le lien d'une vidéo très bien faite mais alarmiste aussi (pour moi c'est nécessaire d'alerter) : https://www.youtube.com/watch?v=ZP7T6WAK3Ow
Feminisme /masculinisme
LA GUERRE DES SEXES N’AURA PAS DE VAINQUEUR Quand la blessure se déguise en justice Je vais prononcer deux mots. • Féminisme. • Masculinisme. Lorsque je prononce le premier, beaucoup entendent immédiatement : égalité, émancipation, liberté, justice. Lorsque je prononce le second, beaucoup entendent : domination, réaction, misogynie, haine des femmes. Et pourtant… Dans les deux mots, il y a un sexe. Dans les deux mots, il y a une identité construite autour de l’appartenance à ce sexe. Dans les deux mots, il peut y avoir une volonté de défendre des droits légitimes. Mais dans les deux mots, il peut aussi se glisser un poison : la nécessité de désigner l’autre comme responsable de notre souffrance. Je voudrais être très précise. Le féminisme n’est pas, par définition, la haine des hommes. Le féminisme s’est constitué pour permettre aux femmes d’accéder aux mêmes droits, à la même liberté, à la même autonomie et à la même dignité que les hommes. Défendre l’égalité n’est pas haïr. Refuser la soumission n’est pas vouloir dominer. Prendre sa place n’est pas voler celle de l’autre. Et défendre les difficultés vécues par les hommes n’est pas davantage une haine des femmes. Parler du suicide masculin, de la solitude des hommes, de leur difficulté à exprimer leur vulnérabilité, de leur rapport à la paternité ou de certaines injustices qu’ils peuvent rencontrer ne constitue pas une attaque contre les femmes. Le problème ne commence pas lorsqu’un sexe parle de sa souffrance. Le problème commence lorsque sa souffrance devient la preuve de la culpabilité de l’autre sexe. Le problème commence lorsque la femme ne dit plus : « Je refuse d’être dominée », mais : « L’homme est un dominateur. » Lorsque l’homme ne dit plus : « Je voudrais que ma souffrance soit entendue », mais : « Les femmes sont responsables de notre destruction. » À cet instant, nous ne sommes plus dans la réparation. Nous entrons dans une guerre identitaire. Une guerre dans laquelle on ne rencontre plus des individus.
1 like • Jul 28
Merci. Concernant ce sujet, j'observe autour de moi beaucoup de confusion dans les mots employés, les "batailles à mener", la rigidité des propos et la fermeture des esprits. Au final, personne ne s'écoute et c'est terrible.
Tournée constellation, intégrale, niveau 2
Vous pouvez désormais. Réservez vos places sur le site. ABC Talk.fr rubrique évènement. Il y aura trois dates, peut-être quatre pour le niveau un pour ceux qui l’ont loupé
Tournée constellation, intégrale, niveau 2
0 likes • Jul 15
Bonjour Myriam, je me suis inscrite pour le niveau 1. Cela fait longtemps que je voulais le faire. Je suis un peu stressée mais je reste confiante. Pour le niveau 2, comme Régine je m'interroge s'il faut d'abord avoir fait le niveau 1 avant ?
0 likes • Jul 16
@Myriam Fassio Oh merci beaucoup ❤️
1-8 of 8
Sophie Graff-Paillé
1
2 points to level up
@sophie-graff-paille-7781
Être bien avec soi, en soi.

Active 5h ago
Joined Jun 12, 2026
Montpellier
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