Vendredi soir j’ai failli hurler en voiture sur mes enfants 😱
Vendredi soir, je prends la voiture. Je quitte Paris pour aller me reposer quelques jours à la campagne pour Pâques. Les premières heures se passent bien. Calme. Agréable. Tranquille. Puis la nuit tombe. Il reste encore une heure et demie de route. C’est à moi de conduire. Et là… l’ambiance à l’intérieur change. Je comprends qu’avec la fatigue de la semaine et la longueur du trajet… ça commence à faire beaucoup. Les filles sont surexcitées. Elles crient. Elles jouent. Elles lancent des objets. Je vois tout passer dans le rétroviseur. Et moi… je dois rester concentré sur la route. La lumière baisse. La fatigue arrive. Et en moi… ça commence à monter… Je leur demande calmement de se calmer. Plusieurs fois. Elles n’écoutent pas. Elles ne peuvent pas. Elles sont trop dans leur jeu. Je demande à mon conjoint d’intervenir. Il essaie. Ça ne change rien. Et là… je le sens. Cette boule dans la gorge.Cette envie d’hurler. Je suis en train de basculer. À ce moment précis, je comprends que j’ai un choix. Soit je fais comme avant : 1 – j’explose 2 – elles pleurent 3 – je demande pardon 4 – la pression redescend Soit… je fais autrement. Je reste. J’essaie d’apaiser mes pensées en me concentrant sur la musique. Mais il y a trop de bruit. C’est difficile. Et plus j’essaie de résister… plus ça empire. Je demande à mon conjoint : “Ça te saoule aussi ?” Il me répond : “Non.Elles s’amusent.Elles sont heureuses.” Puis il ajoute : 👉 “C’est toi le problème.” Notre phrase assassine. Mais aussi libératrice. Sur le moment, ça m’agace. Je lui réponds automatiquement : “Ah oui ? C’est moi le problème ?” Et là… je me rappelle d’un modèle mental que j’enseigne aux parents : 👉 “Ton conjoint a toujours raison.” Il a raison. Si c’est moi le problème… 👉 alors je suis aussi la solution. Donc je fais quelque chose de différent. Je ne réagis pas. Je réfléchis. Un peu plus tard, il me dit : “À ton avis, pourquoi ça t’énerve autant ?” Je lui réponds :