Je me permets de partager un regard, pas une vérité. Avant de chercher quel protocole utiliser (parce que ça je ne serais pas te répondre😅) , mais je me poserais surtout la question du calibrage : où en est vraiment la personne, et qu’est-ce qu’elle attend aujourd’hui de l’accompagnement ? Parce que parfois, ce qu’on appelle “résistance” peut être une protection. De mon expérience, il y a aussi souvent un enjeu identitaire fort :quand une personne s’est construite longtemps autour de son histoire difficile, travailler le traumatisme touche aussi à qui elle devient sans cette histoire. Et ça, ça peut être bien plus insécurisant que le traumatisme lui-même 😔