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MENSOR: La réVolution pSy

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2 contributions to MENSOR: La réVolution pSy
Feminisme /masculinisme
LA GUERRE DES SEXES N’AURA PAS DE VAINQUEUR Quand la blessure se déguise en justice Je vais prononcer deux mots. • Féminisme. • Masculinisme. Lorsque je prononce le premier, beaucoup entendent immédiatement : égalité, émancipation, liberté, justice. Lorsque je prononce le second, beaucoup entendent : domination, réaction, misogynie, haine des femmes. Et pourtant… Dans les deux mots, il y a un sexe. Dans les deux mots, il y a une identité construite autour de l’appartenance à ce sexe. Dans les deux mots, il peut y avoir une volonté de défendre des droits légitimes. Mais dans les deux mots, il peut aussi se glisser un poison : la nécessité de désigner l’autre comme responsable de notre souffrance. Je voudrais être très précise. Le féminisme n’est pas, par définition, la haine des hommes. Le féminisme s’est constitué pour permettre aux femmes d’accéder aux mêmes droits, à la même liberté, à la même autonomie et à la même dignité que les hommes. Défendre l’égalité n’est pas haïr. Refuser la soumission n’est pas vouloir dominer. Prendre sa place n’est pas voler celle de l’autre. Et défendre les difficultés vécues par les hommes n’est pas davantage une haine des femmes. Parler du suicide masculin, de la solitude des hommes, de leur difficulté à exprimer leur vulnérabilité, de leur rapport à la paternité ou de certaines injustices qu’ils peuvent rencontrer ne constitue pas une attaque contre les femmes. Le problème ne commence pas lorsqu’un sexe parle de sa souffrance. Le problème commence lorsque sa souffrance devient la preuve de la culpabilité de l’autre sexe. Le problème commence lorsque la femme ne dit plus : « Je refuse d’être dominée », mais : « L’homme est un dominateur. » Lorsque l’homme ne dit plus : « Je voudrais que ma souffrance soit entendue », mais : « Les femmes sont responsables de notre destruction. » À cet instant, nous ne sommes plus dans la réparation. Nous entrons dans une guerre identitaire. Une guerre dans laquelle on ne rencontre plus des individus.
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Merci de donner l'exemple pour un monde où il y a une place pour tout le monde dans la réalité des souffrances des femmes et des hommes pour choisir la réelle bienveillance. c'est très inspirant.
Avoir foi en soi
Il y a des personnes qui avancent dans la vie comme s’ils demandaient pardon d’exister. Ils entrent dans une pièce en espérant ne pas déranger.Ils aiment en ayant peur d’être quittés.Ils rêvent en pensant déjà à l’échec.Ils regardent leurs désirs comme quelque chose de trop grand pour eux. Et puis il y a un jour. Un jour où quelque chose se fracture à l’intérieur.Pas forcément dans le bruit.Parfois dans un silence immense. Le jour où l’on comprend que le monde extérieur finit toujours par épouser la forme de notre monde intérieur. Que celui qui doute profondément de sa valeur finit souvent par construire une vie qui confirme ce doute.Et que celui qui croit, profondément, viscéralement, presque cellulairement… finit par déplacer des montagnes invisibles. Aujourd’hui, je voudrais vous parler de la foi. Pas la foi religieuse. La foi humaine. La foi intérieure.La foi en son chemin.La foi en cette petite voix qui murmure parfois au fond de nous : « Continue. Même si tu ne vois pas encore. » Parce que la foi… ce n’est pas croire que tout sera facile. La foi, c’est continuer à marcher alors qu’il n’y a encore aucune preuve visible que le chemin existe. Et ça… c’est vertigineux. Nous vivons dans un monde qui valorise la preuve avant l’élan.Le résultat avant l’intuition.La validation avant le rêve. On nous demande :« Quels sont tes diplômes ? »« Quelles sont tes garanties ? »« Quels sont tes résultats ? » Mais les plus grandes transformations humaines n’ont jamais commencé par des preuves. Elles ont commencé par une conviction. Une conviction si profonde qu’elle a précédé la réalité. Tous les grands bâtisseurs de destin ont vécu cela. Avant qu’une œuvre existe… quelqu’un y croyait déjà.Avant qu’un amour guérisse… quelqu’un y croyait déjà.Avant qu’un être se relève… quelqu’un croyait encore en lui alors qu’il avait cessé d’y croire lui-même. La foi précède souvent le visible. Et parfois même… elle le crée.
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merci pour tout. merci de remettre en perspective l'amour de soi pour se remettre sur le chemin de la vie. la foi en soi est difficile à concevoir quand nous n'avons pas appris, ni même vu des exemples pour nous montrer le chemin.
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Jean-Noël Durrmeyer
1
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@jean-noel-durrmeyer-3602
en transition

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Joined Jul 27, 2026
Clisson France
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