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4 contributions to MENSOR: La réVolution pSy
Le vrai héros de guerre est celui qui refuse de la faire
Il y a quelques jours, j’ai fais une séance à une personne dont le grand-père s’était caché pendant la guerre pour ne pas partir combattre, et ce n’est pas la première fois que j’entends ce scénario.sauf pour une raison que j’ignore, j’ai compris profondément ce que cette histoire racontait et pourquoi elle venait m’interpeller à ce point . Parce que derrière elle, j’ai retrouvé quelque chose que j’entends souvent : la honte. La honte d’avoir eu un grand-père qui s’est caché. La honte d’un homme dont on a parfois raconté qu’il avait été lâche, qu’il n’avait pas fait son devoir, qu’il n’avait pas été suffisamment patriote, qu’il avait manqué de courage. Et je me suis demandé à quel moment nous avions décidé que refuser de tuer était une honte ou une lâcheté . À quel moment avons-nous commencé à considérer qu’un homme courageux était nécessairement celui qui acceptait de prendre une arme, et qu’un homme qui refusait de tuer un autre homme devait baisser les yeux devant ses descendants et plus encore ? Moi, j’ai envie aujourd’hui de lui rendre son regard. J’ai envie de rendre leur dignité à tous ceux qui ont dit non. Parce qu’il fallait se une force immense pour se cacher lorsque tout le monde vous ordonnait de partir. Il fallait peut-être un courage extraordinaire pour accepter d’être traité de lâche plutôt que de devenir le meurtrier d’ hommes que l’on ne connaissait pas. Imaginez seulement cette situation. On vient vous chercher chez vous et on vous explique qu’un peuple, quelque part, est désormais votre ennemi. Vous ne l’avez jamais rencontré. Vous ne connaissez ni leurs visages , ni leurs femmes, ni leurs enfants, ni leurs rêves, ni leurs peurs, rien de leurs vies . Eux non plus ne vous connaissent pas. Et pourtant, parce que deux nations sont entrées en guerre, chacun de vous reçoit désormais l’autorisation, parfois même l’obligation, de tuer l’autre. Quand on retire les uniformes, les hymnes, les frontières et les discours, il reste cette réalité vertigineuse : deux êtres humains qui ne se haïssaient pas peuvent recevoir l’ordre de s’entretuer. Et cette question me bouleverse encore davantage lorsque je regarde notre monde aujourd’hui. Nous sommes en 2026. Nous avons traversé deux guerres mondiales. Nous avons vu des villes rasées, des générations décimées, des familles détruites, massacrees. Nous avons construit des monuments, organisé des commémorations, enseigné à nos enfants qu’il ne fallait jamais oublier. Nous avons prononcé cette phrase magnifique : « Plus jamais ça. » Et pourtant, en Ukraine, en Russie, en Iran, au Moyen-Orient et ailleurs dans le monde, des hommes, des femmes et des enfants continuent à entendre des explosions près de chez eux ou pire sur leurs maisons, perdre quelqu’un, leurs proches , abandonner leur maison, prendre une valise, traverser une frontière et devenir ce que nous appelons ensuite pudiquement un réfugié de guerre, des migrants, que l’occident rejette , que l’Europe se renvoie comme des patates chaudes ce sont des êtres humains comme nous , ça pourrait nous arriver demain. Derrière cette expression, il y a quelqu’un qui avait une cuisine, un lit, des voisins, une école pour ses enfants, des photographies dans un tiroir et probablement aucune intention de devenir un jour un exilé. Je ne veux retirer leur histoire, leur souffrance ou leur légitimité à aucun peuple. Je veux poser une question beaucoup plus grande : combien de temps l’humanité considérera-t-elle encore la guerre comme une manière acceptable de régler ses désaccords ? Parce que ce qui me frappe, c’est cette disproportion vertigineuse entre ceux qui prennent les décisions et ceux qui les vivent. Les décisions se prennent dans des lieux protégés. Les bombes tombent ailleurs. Ceux qui parlent de territoires et de frontières autour de grandes tables ne sont généralement pas ceux qui cherchent leurs enfants sous les décombres. Et quels que soient le pays, le drapeau ou le récit, ce sont des êtres humains ordinaires qui finissent par payer avec leur corps, leur maison, leur sécurité, leur avenir et leur vie. Alors je me demande si nous ne nous trompons pas depuis très longtemps sur la définition même de la puissance. Nous avons associé la puissance à la capacité de contraindre, de conquérir, d’intimider, de riposter. Pourtant, chez un être humain, nous appelons maturité le mouvement inverse : apprendre à contenir son agressivité, supporter la frustration, négocier, penser avant d’agir, transformer sa colère plutôt que la déverser sur quelqu’un d’autre. Pourquoi ce que nous considérons comme de l’immaturité chez un individu deviendrait-il soudain de la grandeur lorsqu’il s’agit d’une nation ? La peur humaine possède cette propriété terrible : lorsqu’elle n’est pas pensée, elle cherche parfois un ennemi. Et plus la peur devient immense, plus l’agressivité peut le devenir elle aussi. Peut-être qu’une partie de l’histoire humaine pourrait se lire ainsi : des peurs auxquelles nous avons donné des armes. Grandir, individuellement comme collectivement, devrait précisément consister à ne plus laisser notre peur décider de celui qui mérite de mourir. La sagesse ne consiste pas à être incapable de se battre. Elle consiste à devenir suffisamment puissant pour ne plus avoir besoin de le faire. Et c’est pour cela que je veux aujourd’hui rendre hommage à cet homme qui s’est caché. Je ne sais pas tout de lui. Je ne sais pas ce qu’il pensait, ce qu’il ressentait ni toutes les raisons qui ont déterminé son choix. Peut-être avait-il peur. Bien sûr qu’il avait peur. Mais le courage n’a jamais été l’absence de peur. Peut-être avait-il simplement compris quelque chose que l’humanité met encore beaucoup de temps à comprendre : l’homme qu’on lui demandait de tuer était lui aussi le fils de quelqu’un. Peut-être un père. Peut-être un mari. Peut-être un garçon terrifié à qui, de l’autre côté de la frontière, un autre dirigeant avait expliqué exactement la même chose : « Cet homme est ton ennemi. » Alors aujourd’hui, j’ai envie de renverser la question. Et si nous nous étions trompés sur certains de nos héros ? Peut-être que le héros n’est pas toujours celui qui a accepté de tuer pour son pays. Peut-être que le héros est parfois celui qui a eu suffisamment de conscience et de sagesse pour refuser de tuer un inconnu afin de servir la volonté d’un dirigeant qu’il ne rencontrerait probablement jamais. Celui qui a regardé l’homme qu’on lui désignait comme ennemi et qui, avant de voir un uniforme, a encore réussi à voir un être humain. Celui qui a préféré porter toute sa vie le poids du mot « lâche » plutôt que le poids d’avoir ôté une vie. Alors à ceux qui se sont cachés, à ceux qui ont refusé, à ceux qui ont résisté et dont la famille a peut-être eu honte pendant plusieurs générations, j’aimerais rendre quelque chose aujourd’hui : leur dignité. Parce que peut-être qu’ils n’ont pas manqué de courage. Peut-être qu’ils ont simplement eu le courage le plus difficile de tous : celui de ne pas obéir à la violence. Et peut-être qu’un jour, lorsque notre humanité sera devenue suffisamment adulte, nous comprendrons enfin que le plus grand héros n’est pas nécessairement celui qui a vaincu son ennemi. C’est peut-être celui qui a cessé d’en avoir ❤️.peace and love🥰
1 like • 19d
Je partage cette vision et me questionne sur les jeunes aujourd’hui qui s’engagent en tant que militaire , as t on besoin de ces vocations qui vont continuer à alimenter la guerre? Comment leur apporter la paix? L’éducation de nos enfants sur cette paix choisie profonde n’est malheureusement pas transmise par l’école. Un jour peut être…
La souveraineté relationnelle
aujourd’hui je vais vous parler de ce qu’est la réalité de chacun, et pourquoi quand on travaille sur soi, on change d’entourage et de réalité, .. je vous explique ….un véritable travail sur soi, où l’on ne change pas seulement sa manière de penser. On change l’endroit intérieur depuis lequel on existe. Et quand cet endroit change, tout ce qui nous entoure commence, lui aussi, à se réorganiser. J’aime imaginer notre monde émotionnel comme un petit immeuble de cinq étages. Au rez-de-chaussée, il fait sombre. Il y a peu de lumière. L’air est lourd. Les couloirs ne sont pas très accueillants. On y croise des personnes qui prennent beaucoup de place, qui demandent beaucoup, qui culpabilisent, qui manipulent parfois, qui franchissent les limites. Et surtout, au rez-de-chaussée, on vit souvent avec cette croyance terrible : pour être aimé, je dois donner. Pour être aimé, je dois supporter. Pour être aimé, je dois comprendre tout le monde. Pour être aimé, je dois pardonner l’impardonnable. Pour être aimé, je dois me sacrifier. Alors on donne son temps, son énergie, son argent, son attention, sa disponibilité, parfois même sa dignité. Et on appelle cela de l’amour. Pourtant, très souvent, ce n’est pas de l’amour. C’est une stratégie de survie relationnelle. C’est l’enfant en nous qui a appris qu’il fallait devenir utile pour ne pas être abandonné. Qu’il fallait être gentil pour ne pas être rejeté. Qu’il fallait se taire pour conserver le lien. Qu’il fallait prendre soin des autres pour avoir le droit d’exister dans leur vie. Tant que cette programmation est active, nous habitons symboliquement les étages les plus bas de l’immeuble. Et ce qui est très troublant, c’est que nous allons naturellement rencontrer des personnes compatibles avec cet endroit-là. Pas parce que nous les méritons. Pas parce que nous les choisissons consciemment. Mais parce qu’un système relationnel cherche toujours sa complémentarité. Celui qui a appris à se sacrifier rencontre facilement celui qui a appris à prendre. Celui qui a peur d’être abandonné rencontre facilement celui qui menace de partir. Celui qui culpabilise rencontre facilement celui qui accuse. Celui qui ne sait pas dire non rencontre facilement celui qui demande toujours davantage. Et chacun devient, malgré lui, le miroir du programme de l’autre. Puis un jour, quelque chose commence à changer. On travaille sur soi. On comprend. On désintrique. On rend les culpabilités qui ne nous appartiennent pas. On cesse de croire que dire non signifie être mauvais. On cesse de croire qu’avoir des limites signifie être égoïste. On cesse de croire qu’être aimé suppose de souffrir. Et progressivement, on monte d’un étage. Puis d’un autre. La lumière change. L’air devient plus respirable. Les relations changent de texture. On commence à rencontrer des personnes qui ne nous demandent pas de nous diminuer pour rester auprès d’elles. Puis quelque chose de plus profond encore se produit : le sacrifice disparaît. Et lorsque le sacrifice disparaît, une immense partie des relations toxiques devient tout simplement impossible à maintenir. Parce qu’une relation fondée sur votre culpabilité ne peut plus fonctionner lorsque vous ne culpabilisez plus. Une relation fondée sur votre peur de perdre l’autre ne peut plus fonctionner lorsque vous n’avez plus peur d’être seul. Une relation fondée sur votre disponibilité permanente ne peut plus fonctionner lorsque vous savez dire non. Une relation fondée sur votre besoin d’être indispensable ne peut plus fonctionner lorsque vous comprenez enfin que vous n’avez pas besoin d’être nécessaire pour être aimé. C’est là que l’entourage se modifie. Certaines personnes s’éloignent. Certaines relations se terminent. Certaines tensions apparaissent. Et beaucoup pensent alors qu’ils ont fait quelque chose de mal. En réalité, le contrat implicite a simplement changé. Avant, vous étiez peut-être la personne qui réparait, qui arrangeait, qui sauvait, qui payait, qui prenait sur elle, qui se rendait disponible, qui avalait ses blessures, qui maintenait le lien à n’importe quel prix. Puis un jour, vous avez cessé. Vous êtes resté aimant, mais vous n’êtes plus sacrifiable. Vous êtes resté généreux, mais vous n’êtes plus exploitable. Vous êtes resté empathique, mais vous n’êtes plus disponible pour toutes les projections. Vous êtes resté profondément humain, mais vous avez retrouvé votre souveraineté. Et c’est souvent à cet instant que certaines personnes disparaissent. Non pas parce que vous êtes devenu mauvais. Mais parce qu’elles n’avaient peut-être jamais appris à vous rencontrer autrement qu’à travers la fonction que vous remplissiez pour elles. Et plus vous montez dans cet immeuble intérieur, plus les rencontres changent. Aux étages supérieurs, on rencontre des gens qui ne viennent pas chercher un sauveur. Ils n’ont pas besoin de vous pour tenir debout. Ils ne viennent pas remplir leur vide avec votre énergie. Ils n’ont pas besoin que vous vous diminuiez pour se sentir grands. Ils n’ont pas besoin que vous soyez fragile pour se sentir forts. Ils peuvent simplement être là. Avec vous. À côté de vous. Et c’est une révolution immense, parce qu’on découvre alors une autre forme d’amour : l’amour qui ne repose pas sur le besoin. L’amour qui ne dit pas : « j’ai besoin de toi pour aller bien ». Mais : « je vais bien, tu vas bien, et j’ai profondément envie de partager quelque chose avec toi ». C’est là que commence, pour moi, la véritable rencontre. Deux êtres qui ne s’utilisent pas. Deux êtres qui ne se sauvent pas. Deux êtres qui n’ont pas besoin de se posséder. Deux êtres capables de se respecter parce qu’ils n’attendent pas l’un de l’autre qu’il répare leurs blessures. Et lorsqu’on arrive à cet étage-là, on comprend quelque chose d’essentiel : retrouver sa lumière ne signifie pas devenir supérieur aux autres. Cela signifie simplement arrêter de vivre dans des endroits intérieurs qui nous obligent à nous trahir. Reprendre sa place, c’est cesser de négocier sa dignité. Reprendre sa souveraineté, c’est cesser de demander la permission d’exister. Retrouver son respect, c’est arrêter de payer l’amour avec du sacrifice. Et alors oui, dans ma grille de lecture, on pourrait dire que la fréquence change, parce que l’état émotionnel, les choix, les limites, les comportements, les attentes et les rencontres changent ensemble. La réalité relationnelle se transforme parce que nous ne répondons plus aux mêmes situations, nous ne tolérons plus les mêmes choses, nous ne sélectionnons plus les mêmes personnes et nous ne nourrissons plus les mêmes dynamiques. C’est comme changer d’étage dans le même immeuble. Vous pouvez vivre toute votre vie au rez-de-chaussée en pensant que l’immeuble entier ressemble à cela. Puis monter un jour au cinquième étage, ouvrir une fenêtre, voir la lumière entrer et comprendre que le monde n’a jamais été uniquement sombre. Vous habitiez simplement un endroit qui l’était. Et notre système émotionnel peut nous faire monter et descendre dans cet immeuble. Certains matins, on se réveille déjà en se disant : « Je le sens, cette journée va être horrible. » Et sans même nous en rendre compte, nous descendons symboliquement plusieurs étages. Nous devenons plus méfiants, plus tendus, plus irritables. Nous interprétons davantage les événements comme des agressions. Nous remarquons tout ce qui confirme notre état intérieur. Et toute la journée semble venir valider la programmation du matin. À l’inverse, lorsque nous nous réveillons dans un état de sécurité intérieure, lorsque nous savons que nous pouvons faire face, lorsque nous n’attendons plus du monde qu’il nous donne notre valeur, notre manière de percevoir, de choisir et d’interagir change. Et la réalité vécue change avec elle. Voilà peut-être pourquoi deux personnes peuvent traverser exactement la même journée et raconter deux mondes totalement différents. Nous ne regardons jamais la réalité uniquement avec nos yeux. Nous la regardons aussi avec nos blessures, nos mémoires, nos peurs, nos croyances et nos programmes. Et travailler sur soi, ce n’est peut-être pas fabriquer une nouvelle personnalité. C’est retirer progressivement tout ce qui nous empêchait d’habiter notre véritable place. Jusqu’au jour où l’on comprend que les belles relations ne commencent pas lorsque quelqu’un vient enfin nous aimer suffisamment. Elles commencent lorsque nous cessons de nous abandonner pour être aimés. À partir de là, quelque chose devient très simple. Les personnes qui avaient besoin de notre sacrifice ne trouvent plus leur place. Les personnes qui avaient besoin de notre culpabilité n’ont plus de prise. Les personnes qui avaient besoin de notre faiblesse ne savent plus quoi faire de notre lumière. Et apparaissent alors des gens différents. Des gens qui ne nous aiment pas pour ce qu’on leur apporte. Des gens qui ne nous choisissent pas parce qu’ils ont besoin de nous. Des gens qui peuvent nous regarder debout sans chercher à nous mettre à genoux. Des gens capables d’aimer notre lumière sans vouloir l’éteindre. Et peut-être que la souveraineté, finalement, c’est exactement cela : ne plus chercher quelqu’un qui ait besoin de nous. Chercher des êtres libres, debout, entiers, capables de nous rencontrer sans nous consommer. Parce que le plus beau lien n’est pas celui dans lequel deux manques s’agrippent. C’est celui dans lequel deux lumières se reconnaissent.🥰MF🥰
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@Myriam Fassio merci du fond du cœur pour votre encouragement et vos conseils. C’est très précieux pour moi. J’ai toujours aimé les nouvelles rencontres et j’ai toujours aimé faire des liens entre mes Connaissances (sauf peut être une fois ou j’ai été jaloux et je me sentis exclu). J’ai souvent eu beaucoup de fierté (ego mal placée?, aujourd’hui je me demande) d’avoir fait du lien. À force de croire en l’amitié j’ai dilapidé mon énergie partout, maintenant je me suis recentré sur ceux qui partagent sincèrement mes valeurs. Savoir Couper les ponts me semble essentiel, même si j’aimerais faire ça de manière directe, je vois au final que les gens s’éloignent petit à petit, c’est peut être mieux comme ça.
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🤣🤣🤣 je retire ce que je viens de dire, j’ai eu deux témoins de Jeovah qui viennent de toquer à ma porte 😅🤣 quel est le message
Feminisme /masculinisme
LA GUERRE DES SEXES N’AURA PAS DE VAINQUEUR Quand la blessure se déguise en justice Je vais prononcer deux mots. • Féminisme. • Masculinisme. Lorsque je prononce le premier, beaucoup entendent immédiatement : égalité, émancipation, liberté, justice. Lorsque je prononce le second, beaucoup entendent : domination, réaction, misogynie, haine des femmes. Et pourtant… Dans les deux mots, il y a un sexe. Dans les deux mots, il y a une identité construite autour de l’appartenance à ce sexe. Dans les deux mots, il peut y avoir une volonté de défendre des droits légitimes. Mais dans les deux mots, il peut aussi se glisser un poison : la nécessité de désigner l’autre comme responsable de notre souffrance. Je voudrais être très précise. Le féminisme n’est pas, par définition, la haine des hommes. Le féminisme s’est constitué pour permettre aux femmes d’accéder aux mêmes droits, à la même liberté, à la même autonomie et à la même dignité que les hommes. Défendre l’égalité n’est pas haïr. Refuser la soumission n’est pas vouloir dominer. Prendre sa place n’est pas voler celle de l’autre. Et défendre les difficultés vécues par les hommes n’est pas davantage une haine des femmes. Parler du suicide masculin, de la solitude des hommes, de leur difficulté à exprimer leur vulnérabilité, de leur rapport à la paternité ou de certaines injustices qu’ils peuvent rencontrer ne constitue pas une attaque contre les femmes. Le problème ne commence pas lorsqu’un sexe parle de sa souffrance. Le problème commence lorsque sa souffrance devient la preuve de la culpabilité de l’autre sexe. Le problème commence lorsque la femme ne dit plus : « Je refuse d’être dominée », mais : « L’homme est un dominateur. » Lorsque l’homme ne dit plus : « Je voudrais que ma souffrance soit entendue », mais : « Les femmes sont responsables de notre destruction. » À cet instant, nous ne sommes plus dans la réparation. Nous entrons dans une guerre identitaire. Une guerre dans laquelle on ne rencontre plus des individus.
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Merci de donner l'exemple pour un monde où il y a une place pour tout le monde dans la réalité des souffrances des femmes et des hommes pour choisir la réelle bienveillance. c'est très inspirant.
Avoir foi en soi
Il y a des personnes qui avancent dans la vie comme s’ils demandaient pardon d’exister. Ils entrent dans une pièce en espérant ne pas déranger.Ils aiment en ayant peur d’être quittés.Ils rêvent en pensant déjà à l’échec.Ils regardent leurs désirs comme quelque chose de trop grand pour eux. Et puis il y a un jour. Un jour où quelque chose se fracture à l’intérieur.Pas forcément dans le bruit.Parfois dans un silence immense. Le jour où l’on comprend que le monde extérieur finit toujours par épouser la forme de notre monde intérieur. Que celui qui doute profondément de sa valeur finit souvent par construire une vie qui confirme ce doute.Et que celui qui croit, profondément, viscéralement, presque cellulairement… finit par déplacer des montagnes invisibles. Aujourd’hui, je voudrais vous parler de la foi. Pas la foi religieuse. La foi humaine. La foi intérieure.La foi en son chemin.La foi en cette petite voix qui murmure parfois au fond de nous : « Continue. Même si tu ne vois pas encore. » Parce que la foi… ce n’est pas croire que tout sera facile. La foi, c’est continuer à marcher alors qu’il n’y a encore aucune preuve visible que le chemin existe. Et ça… c’est vertigineux. Nous vivons dans un monde qui valorise la preuve avant l’élan.Le résultat avant l’intuition.La validation avant le rêve. On nous demande :« Quels sont tes diplômes ? »« Quelles sont tes garanties ? »« Quels sont tes résultats ? » Mais les plus grandes transformations humaines n’ont jamais commencé par des preuves. Elles ont commencé par une conviction. Une conviction si profonde qu’elle a précédé la réalité. Tous les grands bâtisseurs de destin ont vécu cela. Avant qu’une œuvre existe… quelqu’un y croyait déjà.Avant qu’un amour guérisse… quelqu’un y croyait déjà.Avant qu’un être se relève… quelqu’un croyait encore en lui alors qu’il avait cessé d’y croire lui-même. La foi précède souvent le visible. Et parfois même… elle le crée.
0 likes • Jul 27
merci pour tout. merci de remettre en perspective l'amour de soi pour se remettre sur le chemin de la vie. la foi en soi est difficile à concevoir quand nous n'avons pas appris, ni même vu des exemples pour nous montrer le chemin.
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Jean-Noël Durrmeyer
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@jean-noel-durrmeyer-3602
en transition

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Clisson France
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