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MENSOR: La réVolution pSy

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8 contributions to MENSOR: La réVolution pSy
Feminisme /masculinisme
LA GUERRE DES SEXES N’AURA PAS DE VAINQUEUR Quand la blessure se déguise en justice Je vais prononcer deux mots. • Féminisme. • Masculinisme. Lorsque je prononce le premier, beaucoup entendent immédiatement : égalité, émancipation, liberté, justice. Lorsque je prononce le second, beaucoup entendent : domination, réaction, misogynie, haine des femmes. Et pourtant… Dans les deux mots, il y a un sexe. Dans les deux mots, il y a une identité construite autour de l’appartenance à ce sexe. Dans les deux mots, il peut y avoir une volonté de défendre des droits légitimes. Mais dans les deux mots, il peut aussi se glisser un poison : la nécessité de désigner l’autre comme responsable de notre souffrance. Je voudrais être très précise. Le féminisme n’est pas, par définition, la haine des hommes. Le féminisme s’est constitué pour permettre aux femmes d’accéder aux mêmes droits, à la même liberté, à la même autonomie et à la même dignité que les hommes. Défendre l’égalité n’est pas haïr. Refuser la soumission n’est pas vouloir dominer. Prendre sa place n’est pas voler celle de l’autre. Et défendre les difficultés vécues par les hommes n’est pas davantage une haine des femmes. Parler du suicide masculin, de la solitude des hommes, de leur difficulté à exprimer leur vulnérabilité, de leur rapport à la paternité ou de certaines injustices qu’ils peuvent rencontrer ne constitue pas une attaque contre les femmes. Le problème ne commence pas lorsqu’un sexe parle de sa souffrance. Le problème commence lorsque sa souffrance devient la preuve de la culpabilité de l’autre sexe. Le problème commence lorsque la femme ne dit plus : « Je refuse d’être dominée », mais : « L’homme est un dominateur. » Lorsque l’homme ne dit plus : « Je voudrais que ma souffrance soit entendue », mais : « Les femmes sont responsables de notre destruction. » À cet instant, nous ne sommes plus dans la réparation. Nous entrons dans une guerre identitaire. Une guerre dans laquelle on ne rencontre plus des individus.
1 like • 16d
Merci
L’alienation parentale
L’ENFANT À QUI L’ON VOLE UNE PARTIE DE LUI-MÊME Il existe des violences qui frappent le corps. Elles laissent des ecchymoses, des fractures, des cicatrices. Puis il existe des violences infiniment plus discrètes. Elles ne cassent aucun os, elles ne font couler aucune goutte de sang, elles ne déclenchent aucune sirène. Pourtant, elles bouleversent parfois toute une existence. L’aliénation parentale appartient à cette catégorie. C’est une violence psychique. Une violence invisible. Une violence qui ne détruit pas un enfant de l’extérieur, mais qui le transforme de l’intérieur. Ce yqui est terrible, c’est qu’elle utilise comme arme ce que l’enfant possède de plus précieux : son amour. Un enfant ne vient pas au monde en aimant davantage son père que sa mère. Il aime avant de juger. Il aime avant de comprendre. Son cerveau ne fait pas de politique familiale. Il cherche seulement à survivre. Son équilibre psychique repose sur une évidence absolue : les deux personnes qui lui ont donné la vie sont aussi celles qui vont lui permettre de construire son identité. Son père n’est pas simplement un homme. Sa mère n’est pas simplement une femme. Ils deviennent les deux premiers modèles à partir desquels il va comprendre ce qu’est un homme, ce qu’est une femme, ce qu’est l’amour, ce qu’est la sécurité, ce qu’est la confiance, ce qu’est la valeur de soi. L’enfant ne regarde jamais ses parents comme nous les regardons à l’âge adulte. Nous voyons deux individus. Lui voit deux parties de lui-même. Voilà pourquoi l’aliénation parentale est si destructrice. Lorsqu’un enfant entend quotidiennement que son père est mauvais, dangereux, absent, incapable ou indigne d’être aimé, ce n’est pas seulement son père que l’on atteint. C’est la représentation intérieure qu’il construit de lui-même. Car inconsciemment, il sait qu’il est le fils de cet homme. Une partie de lui vient de lui. Alors une question silencieuse commence à s’installer : « Si mon père est mauvais… que suis-je, moi ? » Imaginez ce que cela produit dans un cerveau en construction. Un enfant ne possède pas encore les capacités cognitives nécessaires pour nuancer. Il pense en termes absolus. Si maman dit vrai, alors papa est mauvais. Mais si papa est mauvais, alors la moitié de ce que je suis est mauvaise. Le cerveau est incapable de supporter cette contradiction. Alors il invente une solution de survie. Il efface progressivement l’amour qu’il ressentait. Non parce qu’il cesse d’aimer, mais parce qu’il devient psychiquement moins douloureux de supprimer le lien que de vivre ce conflit intérieur permanent.
0 likes • 29d
Merci
Addictions
Bonjour Myriam, J’imagine qu’en transfert quantique il est possible de soigner des addictions ? Pouvez vous me le confirmer svp 🍒 Par avance merci.
0 likes • Jul 9
Et des traumatismes…
1 like • Jul 10
Bon ben… je vous envoie du monde… tous les jours .😊 Bel été.
0 likes • Jun 26
Bonjour Myriam. Je n’ai pas du me connecter au bon endroit. Nous étions d’ailleurs une petite dizaine à attendre : en vain. Pourriez vous nous expliquer où aller pour accéder au live pour la prochaine fois ? Pour ma part j’ai cliqué sur le lien que vous avez mis sur Skool et j’ai bien accédé à un site d’échange avec d’autres personnes. Nous avons attendu 3/4 d’heure. Merci de nous éclairer sur ce point. Bonne fin de semaine. Florence
Fête de La musique ..faites de la musique..ma premiere passion..
La musique est probablement l’une des rares choses capables de contourner toutes les défenses de l’être humain.Avant même les mots, avant même les explications, avant même la pensée, il y a la vibration.Un enfant dans le ventre de sa mère entend déjà le rythme du cœur maternel. Son premier langage n’est pas verbal. Son premier langage est vibratoire.La musique accompagne l’humanité depuis toujours parce qu’elle parle directement à une partie de nous qui existait avant le langage, avant l’éducation, avant les croyances et parfois même avant les souvenirs conscients.Elle traverse les filtres.Elle passe là où les mots échouent.Combien de fois avons-nous entendu une chanson capable de nous faire pleurer alors que nous pensions aller bien ?Combien de fois une simple mélodie a-t-elle réveillé un souvenir que nous croyions disparu ?Combien de fois quelques notes ont-elles fait renaître un amour, une douleur, une joie ou une nostalgie enfouis depuis des décennies ?La musique possède cette capacité extraordinaire de dialoguer directement avec l’inconscient.Dans la logique du Transposé Familia, nous n’héritons pas seulement d’une famille. Nous héritons d’une manière de ressentir le monde.Chaque émotion vécue par l’enfant laisse une empreinte dans sa programmation intérieure.Et la musique possède un accès privilégié à ces empreintes.Elle peut réactiver les blessures.Elle peut réveiller les joies.Elle peut remettre en mouvement ce qui était figé.Elle peut redonner vie à ce qui semblait mort.Une musique n’est jamais seulement une succession de notes.Elle devient un portail.Un passage entre le présent et l’ensemble de notre histoire.Lorsque certaines chansons nous bouleversent, ce n’est pas parce qu’elles sont belles.C’est parce qu’elles résonnent avec quelque chose qui existe déjà en nous.Elles rencontrent une mémoire.Une blessure.Une espérance.Une partie oubliée de notre être.Dans le Transposé Totallis, l’être humain est le résultat d’innombrables couches de programmation qui se superposent : l’histoire familiale, les héritages transgénérationnels, les croyances, les traumatismes, les loyautés invisibles, les expériences de vie.La musique a cette capacité unique de traverser simultanément toutes ces couches.Elle peut toucher l’enfant que nous étions.L’adolescent blessé.L’adulte que nous sommes devenus.Parfois même des mémoires dont nous ignorons l’existence.Mais la musique ne fait pas que nous relier à nous-mêmes.Elle nous relie aussi aux autres.Depuis la nuit des temps, les êtres humains chantent ensemble.Autour d’un feu.Dans les temples.Dans les stades.Dans les églises.Dans les mariages.Dans les enterrements.Dans les moments de joie comme dans les moments de détresse.La musique rassemble là où les mots divisent.Elle crée des ponts entre des personnes qui ne se connaissent pas.Elle synchronise les cœurs.Elle harmonise les émotions.Elle transforme un groupe d’inconnus en une communauté qui ressent la même chose au même instant.Lorsque des milliers de personnes chantent ensemble, quelque chose d’extraordinaire se produit.Les frontières disparaissent.Les différences s’effacent.Pendant quelques minutes, il n’y a plus de profession, plus d’âge, plus de statut social, plus de religion.Il n’y a plus qu’une seule émotion qui circule d’un cœur à l’autre.Une seule vibration.Une seule humanité.La musique est également une immense consolatrice.Elle nous accompagne lorsque personne ne comprend notre douleur.Elle s’assoit silencieusement à nos côtés dans les moments les plus difficiles.Elle met des mots sur nos larmes lorsque nous ne savons plus expliquer ce que nous ressentons.Combien de personnes ont trouvé la force de traverser un deuil, une séparation, une maladie ou une solitude grâce à une chanson ?Comme si quelqu’un, quelque part, avait vécu exactement la même chose et avait laissé une trace pour nous montrer que nous n’étions pas seuls.La musique nous rappelle que nos blessures sont humaines.Qu’elles sont partagées.Qu’elles peuvent être traversées.Mais elle est aussi bien davantage encore.Elle devient la bande originale de notre existence.Chaque vie possède sa propre playlist émotionnelle.Certaines chansons deviennent les gardiennes de notre enfance.D’autres nous rappellent un premier amour.D’autres encore un voyage, une naissance, un succès, une rupture ou la disparition d’un être cher.Quelques notes suffisent alors pour faire ressurgir tout un chapitre de notre histoire.La musique devient la mémoire émotionnelle de notre vie.Elle archive ce que le temps semble effacer.Elle conserve les couleurs de nos souvenirs.Elle garde vivants des instants que nous pensions perdus.Lorsque nous entendons certaines mélodies, ce n’est pas seulement une chanson que nous retrouvons.C’est une version ancienne de nous-mêmes.L’enfant.L’adolescent.L’amoureux.Le parent.La personne que nous étions à cet instant précis.Car la musique possède ce pouvoir extraordinaire de suspendre le temps.Et peut-être est-ce là son plus grand mystère.Elle accompagne chacun des grands chapitres de notre existence.Elle console nos blessures.Elle célèbre nos victoires.Elle rassemble les êtres humains.Elle relie les générations.Elle traverse les siècles.Elle garde vivants nos souvenirs.Et elle nous rappelle, lorsque nous l’avons oublié, que derrière nos peurs, nos programmations, nos conflits et nos différences, nous appartenons tous à la même symphonie humaine.Peut-être que la musique est l’une des plus belles preuves que nous ne sommes pas faits pour vivre séparés.Peut-être est-elle la langue universelle de l’âme.Et peut-être que chaque chanson qui nous bouleverse n’est rien d’autre qu’un morceau de nous-mêmes qui vient doucement nous retrouver.
1 like • Jun 21
« Apprenez à votre enfant Que jamais on ne sépare Ceux qui s’aiment simplement « Lazare et Cécile Anne Sylvestre
1-8 of 8
Florence Noyel
1
1 point to level up
@florence-noyel-1544
🫣😂

Active 1d ago
Joined Jun 15, 2026
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