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MENSOR: La réVolution pSy

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Bonjour Myriam. Je n’ai pas du me connecter au bon endroit. Nous Ă©tions d’ailleurs une petite dizaine Ă  attendre : en vain. Pourriez vous nous expliquer oĂč aller pour accĂ©der au live pour la prochaine fois ? Pour ma part j’ai cliquĂ© sur le lien que vous avez mis sur Skool et j’ai bien accĂ©dĂ© Ă  un site d’échange avec d’autres personnes. Nous avons attendu 3/4 d’heure. Merci de nous Ă©clairer sur ce point. Bonne fin de semaine. Florence
FĂȘte de La musique ..faites de la musique..ma premiere passion..
La musique est probablement l’une des rares choses capables de contourner toutes les dĂ©fenses de l’ĂȘtre humain.Avant mĂȘme les mots, avant mĂȘme les explications, avant mĂȘme la pensĂ©e, il y a la vibration.Un enfant dans le ventre de sa mĂšre entend dĂ©jĂ  le rythme du cƓur maternel. Son premier langage n’est pas verbal. Son premier langage est vibratoire.La musique accompagne l’humanitĂ© depuis toujours parce qu’elle parle directement Ă  une partie de nous qui existait avant le langage, avant l’éducation, avant les croyances et parfois mĂȘme avant les souvenirs conscients.Elle traverse les filtres.Elle passe lĂ  oĂč les mots Ă©chouent.Combien de fois avons-nous entendu une chanson capable de nous faire pleurer alors que nous pensions aller bien ?Combien de fois une simple mĂ©lodie a-t-elle rĂ©veillĂ© un souvenir que nous croyions disparu ?Combien de fois quelques notes ont-elles fait renaĂźtre un amour, une douleur, une joie ou une nostalgie enfouis depuis des dĂ©cennies ?La musique possĂšde cette capacitĂ© extraordinaire de dialoguer directement avec l’inconscient.Dans la logique du TransposĂ© Familia, nous n’hĂ©ritons pas seulement d’une famille. Nous hĂ©ritons d’une maniĂšre de ressentir le monde.Chaque Ă©motion vĂ©cue par l’enfant laisse une empreinte dans sa programmation intĂ©rieure.Et la musique possĂšde un accĂšs privilĂ©giĂ© Ă  ces empreintes.Elle peut rĂ©activer les blessures.Elle peut rĂ©veiller les joies.Elle peut remettre en mouvement ce qui Ă©tait figĂ©.Elle peut redonner vie Ă  ce qui semblait mort.Une musique n’est jamais seulement une succession de notes.Elle devient un portail.Un passage entre le prĂ©sent et l’ensemble de notre histoire.Lorsque certaines chansons nous bouleversent, ce n’est pas parce qu’elles sont belles.C’est parce qu’elles rĂ©sonnent avec quelque chose qui existe dĂ©jĂ  en nous.Elles rencontrent une mĂ©moire.Une blessure.Une espĂ©rance.Une partie oubliĂ©e de notre ĂȘtre.Dans le TransposĂ© Totallis, l’ĂȘtre humain est le rĂ©sultat d’innombrables couches de programmation qui se superposent : l’histoire familiale, les hĂ©ritages transgĂ©nĂ©rationnels, les croyances, les traumatismes, les loyautĂ©s invisibles, les expĂ©riences de vie.La musique a cette capacitĂ© unique de traverser simultanĂ©ment toutes ces couches.Elle peut toucher l’enfant que nous Ă©tions.L’adolescent blessĂ©.L’adulte que nous sommes devenus.Parfois mĂȘme des mĂ©moires dont nous ignorons l’existence.Mais la musique ne fait pas que nous relier Ă  nous-mĂȘmes.Elle nous relie aussi aux autres.Depuis la nuit des temps, les ĂȘtres humains chantent ensemble.Autour d’un feu.Dans les temples.Dans les stades.Dans les Ă©glises.Dans les mariages.Dans les enterrements.Dans les moments de joie comme dans les moments de dĂ©tresse.La musique rassemble lĂ  oĂč les mots divisent.Elle crĂ©e des ponts entre des personnes qui ne se connaissent pas.Elle synchronise les cƓurs.Elle harmonise les Ă©motions.Elle transforme un groupe d’inconnus en une communautĂ© qui ressent la mĂȘme chose au mĂȘme instant.Lorsque des milliers de personnes chantent ensemble, quelque chose d’extraordinaire se produit.Les frontiĂšres disparaissent.Les diffĂ©rences s’effacent.Pendant quelques minutes, il n’y a plus de profession, plus d’ñge, plus de statut social, plus de religion.Il n’y a plus qu’une seule Ă©motion qui circule d’un cƓur Ă  l’autre.Une seule vibration.Une seule humanitĂ©.La musique est Ă©galement une immense consolatrice.Elle nous accompagne lorsque personne ne comprend notre douleur.Elle s’assoit silencieusement Ă  nos cĂŽtĂ©s dans les moments les plus difficiles.Elle met des mots sur nos larmes lorsque nous ne savons plus expliquer ce que nous ressentons.Combien de personnes ont trouvĂ© la force de traverser un deuil, une sĂ©paration, une maladie ou une solitude grĂące Ă  une chanson ?Comme si quelqu’un, quelque part, avait vĂ©cu exactement la mĂȘme chose et avait laissĂ© une trace pour nous montrer que nous n’étions pas seuls.La musique nous rappelle que nos blessures sont humaines.Qu’elles sont partagĂ©es.Qu’elles peuvent ĂȘtre traversĂ©es.Mais elle est aussi bien davantage encore.Elle devient la bande originale de notre existence.Chaque vie possĂšde sa propre playlist Ă©motionnelle.Certaines chansons deviennent les gardiennes de notre enfance.D’autres nous rappellent un premier amour.D’autres encore un voyage, une naissance, un succĂšs, une rupture ou la disparition d’un ĂȘtre cher.Quelques notes suffisent alors pour faire ressurgir tout un chapitre de notre histoire.La musique devient la mĂ©moire Ă©motionnelle de notre vie.Elle archive ce que le temps semble effacer.Elle conserve les couleurs de nos souvenirs.Elle garde vivants des instants que nous pensions perdus.Lorsque nous entendons certaines mĂ©lodies, ce n’est pas seulement une chanson que nous retrouvons.C’est une version ancienne de nous-mĂȘmes.L’enfant.L’adolescent.L’amoureux.Le parent.La personne que nous Ă©tions Ă  cet instant prĂ©cis.Car la musique possĂšde ce pouvoir extraordinaire de suspendre le temps.Et peut-ĂȘtre est-ce lĂ  son plus grand mystĂšre.Elle accompagne chacun des grands chapitres de notre existence.Elle console nos blessures.Elle cĂ©lĂšbre nos victoires.Elle rassemble les ĂȘtres humains.Elle relie les gĂ©nĂ©rations.Elle traverse les siĂšcles.Elle garde vivants nos souvenirs.Et elle nous rappelle, lorsque nous l’avons oubliĂ©, que derriĂšre nos peurs, nos programmations, nos conflits et nos diffĂ©rences, nous appartenons tous Ă  la mĂȘme symphonie humaine.Peut-ĂȘtre que la musique est l’une des plus belles preuves que nous ne sommes pas faits pour vivre sĂ©parĂ©s.Peut-ĂȘtre est-elle la langue universelle de l’ñme.Et peut-ĂȘtre que chaque chanson qui nous bouleverse n’est rien d’autre qu’un morceau de nous-mĂȘmes qui vient doucement nous retrouver.
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« Apprenez Ă  votre enfant Que jamais on ne sĂ©pare Ceux qui s’aiment simplement « Lazare et CĂ©cile Anne Sylvestre
La liberté .la vraie libertĂ© ❀
Je ne crois pas que la plus grande tragĂ©die d’une vie soit de mourir. Je crois que la plus grande tragĂ©die est de mourir sans avoir jamais vĂ©cu libre. Parce qu’il existe des millions d’ĂȘtres humains qui respirent, travaillent, Ă©lĂšvent leurs enfants, sourient sur les photos
 Et pourtant, au fond d’eux, quelque chose pleure. Quelque chose qui n’a jamais cessĂ© de pleurer. L’enfant qu’ils Ă©taient. L’ĂȘtre qu’ils auraient pu devenir. Leur vĂ©ritĂ©. Quand nous venons au monde, nous sommes libres. Un bĂ©bĂ© ne se demande pas s’il mĂ©rite d’ĂȘtre aimĂ©. Il ne se demande pas s’il est assez beau, assez intelligent ou assez important. Il ne se demande pas s’il a le droit d’exister. Il existe. Simplement. Puis la vie commence. Les regards qui jugent. Les mots qui blessent. Les silences qui abandonnent. Les comparaisons qui humilient. Les trahisons. Les rejets. Les dĂ©ceptions. Et surtout cette peur immense qui s’installe un jour dans le cƓur d’un enfant : « Si je suis vraiment moi-mĂȘme, vais-je encore ĂȘtre aimĂ© ? Alors commence le plus grand drame de l’existence humaine. Pour ĂȘtre aimé  Nous apprenons Ă  nous trahir. Nous apprenons Ă  cacher certaines parties de nous-mĂȘmes. Nous apprenons Ă  sourire quand nous souffrons. À dire oui quand nous pensons non. À rester quand nous devrions partir. À nous taire quand nous aurions besoin de crier. Et peu Ă  peu
 Nous disparaissons. Pas d’un seul coup. CentimĂštre par centimĂštre. Renoncement aprĂšs renoncement. Compromis aprĂšs compromis. Jusqu’au jour oĂč nous regardons notre propre vie avec un Ă©trange sentiment d’étrangetĂ©. Comme si nous Ă©tions devenus les figurants de notre propre histoire. Comme si quelqu’un d’autre avait vĂ©cu Ă  notre place. Alors une question surgit. Une question terrible. OĂč suis-je passĂ© ? OĂč est passĂ©e cette femme qui rĂȘvait de conquĂ©rir le monde ? OĂč est passĂ© cet homme qui croyait que rien n’était impossible ? OĂč est passĂ©e cette lumiĂšre qui brillait dans nos yeux lorsque nous Ă©tions enfants ? À quel moment avons-nous commencĂ© Ă  vivre pour rĂ©pondre aux attentes des autres plutĂŽt qu’à l’appel de notre Ăąme ?
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Merci .
L’espoir

Certaines personnes pensent que l’espoir est une Ă©motion douce.Une sorte de lumiĂšre poĂ©tique.Un petit supplĂ©ment d’ñme pour traverser les difficultĂ©s. Je ne crois pas ça. Je crois que l’espoir est une force de survie. Je crois mĂȘme que l’espoir est probablement l’une des technologies psychiques les plus puissantes de l’ĂȘtre humain. Parce qu’un ĂȘtre humain peut supporter presque n’importe quelle douleur
à condition qu’il sente qu’il existe encore un possible. Le vĂ©ritable enfer, ce n’est pas la souffrance.Le vĂ©ritable enfer, c’est l’absence de perspective.C’est le moment oĂč le cerveau, le corps, l’ñme
 cessent d’imaginer un demain diffĂ©rent. Quand quelqu’un perd l’espoir, il ne perd pas simplement une idĂ©e positive.Il perd l’énergie de se projeter.Il perd la capacitĂ© biologique de tendre vers la vie. Et c’est lĂ  que beaucoup de dĂ©pressions commencent. Pas uniquement dans la tristesse.Mais dans l’effondrement du possible. Vous savez
on parle souvent de fatigue physique.Mais il existe une fatigue bien plus grave :la fatigue d’espĂ©rer. Cette fatigue-lĂ , je l’ai vue partout. Chez des femmes qui ont tellement aimĂ© qu’elles ont fini par croire qu’elles ne seraient jamais choisies durablement, que le prince charmant n’existe pas que l’amour partagĂ© est une fable Chez des hommes qui sourient en permanence alors qu’à l’intĂ©rieur tout est dĂ©jĂ  Ă©teint. Chez des enfants devenus adultes trop tĂŽt, qui ont appris Ă  ne rien attendre pour ne plus ĂȘtre déçus. Chez des ĂȘtres qui continuent Ă  fonctionner
mais qui ont cessĂ© intĂ©rieurement d’attendre la lumiĂšre. Et pourtant
 L’ĂȘtre humain est Ă©trange. MĂȘme brisé  il continue souvent Ă  chercher une preuve. Une phrase.Un regard.Une rencontre.Un signe.Quelque chose qui lui dise : “Continue.Ce n’est pas terminĂ©.” Parce que l’espoir n’est pas naĂŻf. L’espoir vĂ©ritable n’est pas le dĂ©ni de la rĂ©alitĂ©. Ce n’est pas se raconter des histoires.Ce n’est pas rĂ©pĂ©ter “tout va bien” quand tout s’effondre. L’espoir profond, c’est regarder la nuit en face
et refuser malgrĂ© tout de croire qu’elle est Ă©ternelle.
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Et si l’espoir que je cultive venait du fait que je me souviens d’oĂč je viens
?
La projection parentale,a tous les parents et toutes mes amies qui ont peur pour l’avenir de leurs enfants avec tout mon amour❀
La projection parentale 
.Quand nos enfants portent les rĂȘves, les peurs et les blessures de nos ancĂȘtres Imaginez un instant qu’à votre naissance, quelqu’un ait dĂ©posĂ© dans votre sac Ă  dos invisible des centaines de messages. Des messages que vous n’avez jamais choisis. Des phrases silencieuses. Des injonctions. Des peurs. Des rĂȘves. Des missions. Et que pendant des annĂ©es, vous ayez cru que ce sac Ă  dos Ă©tait vous. C’est prĂ©cisĂ©ment ce qui se joue Ă  travers la projection parentale. Lorsque nous regardons un nouveau-nĂ©, nous avons l’impression de voir un ĂȘtre vierge. Pourtant, avant mĂȘme qu’il prononce son premier mot, avant mĂȘme qu’il fasse son premier pas, il est dĂ©jĂ  entourĂ© d’attentes inconscientes. Le pĂšre le regarde. La mĂšre le regarde. Les grands-parents le regardent. Et chacun, sans le savoir, projette sur lui une partie de son propre monde intĂ©rieur. Car nous ne voyons jamais rĂ©ellement les autres. Nous voyons toujours les autres Ă  travers nous-mĂȘmes. À travers notre histoire. À travers nos blessures. À travers nos espoirs. À travers nos manques. Une mĂšre qui a souffert de l’abandon peut voir un enfant fragile alors que cet enfant est parfaitement solide. Un pĂšre qui a vĂ©cu l’humiliation peut voir un futur guerrier lĂ  oĂč il n’y a qu’un petit garçon sensible. Une grand-mĂšre qui a connu la pauvretĂ© peut transmettre une peur du manque Ă  une famille vivant pourtant dans l’abondance. L’enfant devient alors un Ă©cran de projection. Comme au cinĂ©ma. Mais le film qui dĂ©file n’est pas le sien. C’est celui de sa lignĂ©e. Pourquoi l’inconscient fait-il cela ? Parce qu’il poursuit un objectif fondamental : la survie. Pendant des milliers d’annĂ©es, l’humanitĂ© a vĂ©cu dans l’insĂ©curitĂ©. La guerre. La famine. Les Ă©pidĂ©mies. La violence. L’exclusion. La mort prĂ©coce. Dans ce contexte, chaque gĂ©nĂ©ration dĂ©veloppait des stratĂ©gies pour survivre. “MĂ©fie-toi.” “Travaille plus.” “Ne fais confiance Ă  personne.” “Ne te fais pas remarquer.” “Fais plaisir.” “Ne montre jamais tes Ă©motions.”
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Merci
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Florence Noyel
1
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@florence-noyel-1544
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Active 1d ago
Joined Jun 15, 2026
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