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MENSOR: La réVolution pSy

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10 contributions to MENSOR: La réVolution pSy
Qu en est il de la morale dans l inconscient?
RIEN N’EST MORAL Je vais commencer par une phrase qui peut déranger. Rien n’est moral. Je ne veux pas dire que tout est acceptable. Je ne veux pas dire que nous ne devons plus protéger, interdire, réparer, poser des limites ou rendre justice. Je veux dire quelque chose de beaucoup plus inconfortable. Je veux dire que, peut-être, avant de demander : « Est-ce bien ou est-ce mal ? » nous devrions apprendre à demander : « Qu’est-ce qui est à l’œuvre ici ? » Parce que ce ne sont pas du tout les mêmes questions. La première prononce un verdict. La seconde ouvre une enquête. Et j’ai passé une grande partie de ma vie à enquêter sur l’humain. À regarder ses contradictions. Ses répétitions. Ses colères. Ses fidélités invisibles. Ses amours impossibles. Ses guerres intérieures. Et cette étrange capacité que nous avons à reproduire exactement ce que nous avions juré de ne jamais reproduire. Nous pensons choisir beaucoup plus que nous ne choisissons réellement. Nous pensons réagir au présent. Mais parfois, ce qui réagit en nous est beaucoup plus ancien que la situation qui vient de se produire. Un mot. Un silence. Un regard. Une absence de réponse. Et soudain, quelque chose s’embrase. Nous appelons cela une émotion. Mais l’émotion n’est peut-être pas seulement une vérité sur ce qui se passe. Elle est aussi une information sur celui qui regarde ce qui se passe. Deux personnes vivent exactement la même scène. L’une souffre. L’autre ne ressent presque rien. La scène est identique. Alors quelque chose d’autre participe nécessairement à l’expérience. Notre histoire. Nos apprentissages. Nos blessures. Nos attachements. Nos peurs. Les modèles relationnels dans lesquels nous avons grandi. Et peut-être certaines transmissions familiales dont nous continuons à porter les effets. C’est à cet endroit que j’ai commencé à travailler sur ce que j’appelle le Transposé Familial. L’idée est simple. Nous n’arrivons pas vierges dans une relation. Nous arrivons avec une architecture. Une manière d’aimer.
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Vos écrits sont toujours très intéressants. Merci ❤️❤️❤️
Protocole de désemprises
PROTOCOLE DE REPROGRAMMATION — SE LIBÉRER DE L’EMPRISE Main droite sur le coeur Lorsque vous ressentez encore l’influence d’une personne sur vos pensées, vos émotions ou vos décisions, remplacez [Prénom] par le prénom de la personne concernée, puis prononcez consciemment « Tout ce que [Prénom] peut dire ou faire ne m’atteint pas. (ou plus)» trois fois « Je me libère de l’emprise de [Prénom] en toute sécurité
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Merci 🙏
Feminisme /masculinisme
LA GUERRE DES SEXES N’AURA PAS DE VAINQUEUR Quand la blessure se déguise en justice Je vais prononcer deux mots. • Féminisme. • Masculinisme. Lorsque je prononce le premier, beaucoup entendent immédiatement : égalité, émancipation, liberté, justice. Lorsque je prononce le second, beaucoup entendent : domination, réaction, misogynie, haine des femmes. Et pourtant… Dans les deux mots, il y a un sexe. Dans les deux mots, il y a une identité construite autour de l’appartenance à ce sexe. Dans les deux mots, il peut y avoir une volonté de défendre des droits légitimes. Mais dans les deux mots, il peut aussi se glisser un poison : la nécessité de désigner l’autre comme responsable de notre souffrance. Je voudrais être très précise. Le féminisme n’est pas, par définition, la haine des hommes. Le féminisme s’est constitué pour permettre aux femmes d’accéder aux mêmes droits, à la même liberté, à la même autonomie et à la même dignité que les hommes. Défendre l’égalité n’est pas haïr. Refuser la soumission n’est pas vouloir dominer. Prendre sa place n’est pas voler celle de l’autre. Et défendre les difficultés vécues par les hommes n’est pas davantage une haine des femmes. Parler du suicide masculin, de la solitude des hommes, de leur difficulté à exprimer leur vulnérabilité, de leur rapport à la paternité ou de certaines injustices qu’ils peuvent rencontrer ne constitue pas une attaque contre les femmes. Le problème ne commence pas lorsqu’un sexe parle de sa souffrance. Le problème commence lorsque sa souffrance devient la preuve de la culpabilité de l’autre sexe. Le problème commence lorsque la femme ne dit plus : « Je refuse d’être dominée », mais : « L’homme est un dominateur. » Lorsque l’homme ne dit plus : « Je voudrais que ma souffrance soit entendue », mais : « Les femmes sont responsables de notre destruction. » À cet instant, nous ne sommes plus dans la réparation. Nous entrons dans une guerre identitaire. Une guerre dans laquelle on ne rencontre plus des individus.
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Merci
L’alienation parentale
L’ENFANT À QUI L’ON VOLE UNE PARTIE DE LUI-MÊME Il existe des violences qui frappent le corps. Elles laissent des ecchymoses, des fractures, des cicatrices. Puis il existe des violences infiniment plus discrètes. Elles ne cassent aucun os, elles ne font couler aucune goutte de sang, elles ne déclenchent aucune sirène. Pourtant, elles bouleversent parfois toute une existence. L’aliénation parentale appartient à cette catégorie. C’est une violence psychique. Une violence invisible. Une violence qui ne détruit pas un enfant de l’extérieur, mais qui le transforme de l’intérieur. Ce yqui est terrible, c’est qu’elle utilise comme arme ce que l’enfant possède de plus précieux : son amour. Un enfant ne vient pas au monde en aimant davantage son père que sa mère. Il aime avant de juger. Il aime avant de comprendre. Son cerveau ne fait pas de politique familiale. Il cherche seulement à survivre. Son équilibre psychique repose sur une évidence absolue : les deux personnes qui lui ont donné la vie sont aussi celles qui vont lui permettre de construire son identité. Son père n’est pas simplement un homme. Sa mère n’est pas simplement une femme. Ils deviennent les deux premiers modèles à partir desquels il va comprendre ce qu’est un homme, ce qu’est une femme, ce qu’est l’amour, ce qu’est la sécurité, ce qu’est la confiance, ce qu’est la valeur de soi. L’enfant ne regarde jamais ses parents comme nous les regardons à l’âge adulte. Nous voyons deux individus. Lui voit deux parties de lui-même. Voilà pourquoi l’aliénation parentale est si destructrice. Lorsqu’un enfant entend quotidiennement que son père est mauvais, dangereux, absent, incapable ou indigne d’être aimé, ce n’est pas seulement son père que l’on atteint. C’est la représentation intérieure qu’il construit de lui-même. Car inconsciemment, il sait qu’il est le fils de cet homme. Une partie de lui vient de lui. Alors une question silencieuse commence à s’installer : « Si mon père est mauvais… que suis-je, moi ? » Imaginez ce que cela produit dans un cerveau en construction. Un enfant ne possède pas encore les capacités cognitives nécessaires pour nuancer. Il pense en termes absolus. Si maman dit vrai, alors papa est mauvais. Mais si papa est mauvais, alors la moitié de ce que je suis est mauvaise. Le cerveau est incapable de supporter cette contradiction. Alors il invente une solution de survie. Il efface progressivement l’amour qu’il ressentait. Non parce qu’il cesse d’aimer, mais parce qu’il devient psychiquement moins douloureux de supprimer le lien que de vivre ce conflit intérieur permanent.
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Merci
Addictions
Bonjour Myriam, J’imagine qu’en transfert quantique il est possible de soigner des addictions ? Pouvez vous me le confirmer svp 🍒 Par avance merci.
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Et des traumatismes…
1 like • Jul 10
Bon ben… je vous envoie du monde… tous les jours .😊 Bel été.
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Florence Noyel
1
1 point to level up
@florence-noyel-1544
🫣😂

Active 2h ago
Joined Jun 15, 2026
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