Connaissez-vous l'astuce chirurgicale pour forcer une IA à coder comme un ingénieur senior, sans qu'elle dérive après 3 prompts ? Par défaut, quand vous lancez un agent de code (Claude Code, Cursor, Aider, Factory…), il fait du zèle. Il balance du code générique, oublie votre stack, réécrit des fichiers entiers de 500 lignes pour modifier une seule variable, et accumule un historique massif. Résultat ? Une obésité des tokens qui fait exploser votre facture API et un agent qui finit par halluciner au bout de 10 minutes. Pour calmer le jeu, il existe un outil redoutable : le fichier de contexte local (CLAUDE.md pour Anthropic ou AGENTS.md devenu la norme universelle). Un simple fichier texte en langage naturel placé à la racine de votre projet. C'est le "mode d'emploi militaire" que l'IA lit obligatoirement avant chaque début de conversation. Les 3 commandements du CTO pour un fichier de config efficace : 1. La concision absolue : Plus le fichier est long, plus l'IA dilue son attention. S'il ignore vos ordres, taillez dans le gras. Supprimez les évidences du type "fais du code propre", gardez uniquement vos contraintes strictes. 2. Le cloisonnement (Monorepos) : Un fichier global à la racine pour les normes majeures. Et si vous gérez un projet complexe, imbriquez des sous-fichiers de config directement dans vos dossiers (ex: /backend et /frontend). L'agent ne chargera que ce dont il a besoin. 3. Le formatage au laser : Utilisez des marqueurs d'emphase ultra-clairs ([CRITIQUE], [SÉCURITÉ]). Les agents réagissent mille fois mieux aux interdictions strictes qu'aux suggestions vagues. En isolant votre contexte, vous passez d'un mode de consommation exponentiel à une gestion chirurgicale. Moins de bruit, plus de marge, exécution parfaite. 👇 Je vous pose mon template Markdown type en pièce jointe / juste en dessous. Et vous, quelle est la règle la plus stricte que vous avez gravée dans votre fichier de configuration pour empêcher vos agents de faire n'importe quoi en production ?