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L'Académie Du Nombre Vivant

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4 contributions to L'Académie Du Nombre Vivant
Le 20e chameau se croyait encore attaché
"Un homme voyageait dans le désert avec son serviteur et ses 20 chameaux. Comme il manquait un piquet pour attacher le dernier, le maître dit simplement :" Fais semblant de le planter et d’attacher le chameau. " Le lendemain, le 20e chameau était toujours là. Mais au moment du départ, il ne bougea pas. Pourquoi ?Parce que personne n’avait fait le geste de lui enlever sa corde imaginaire. Il se croyait encore attaché. Nous faisons souvent la même chose. Non parce qu’un obstacle est encore réellement là, mais parce qu’une mémoire ancienne nous fait croire que nous ne sommes pas libres d’avancer. La Nombrésonance permet de mettre en lumière ces attaches invisibles,de reconnaître les mémoires qui bloquent notre cheminement,et de retrouver le mouvement intérieur. Parfois, ce n’est pas la vie qui nous retient.C’est la trace d’un ancien attachement encore actif en nous. Et toi, quelle “corde imaginaire” sens-tu encore dans ta vie ?Si tu le souhaites, tu peux le partager en commentaire 🌿
Le 20e chameau se croyait encore attaché
2 likes • Apr 6
L'obstacle n'est pas seulement les mémoires invisibles, les loyautés rigides insensées en elles-mêmes, mais de les pointer/nommer ... et de savoir comment les travailler.
Épisode 3/5 : Sois réaliste « Tu es trop vieille »
Quand je me suis lancée sur le net, on m’a dit : « Sois réaliste. Ce n’est pas pour toi. Tu es trop vieille. » Comme si l’élan avait un âge.Comme si transmettre avait une date limite.Comme si le vivant devait se plierau regard de ceux qui n’y croient plus. Et pourtant… j’ai créé l’Académie du Nombre Vivant. Non pas parce que je n’ai jamais douté.Mais parce qu’au fond de moi, quelque chose savait. Quelque chose de plus vivant que les verdicts extérieurs.Quelque chose qui ne voulait plus se laisser définir par les peurs des autres. T’a-t-on déjà fait sentir qu’il était trop tard pour toi… alors que quelque chose en toi savait le contraire ?
Épisode 3/5 : Sois réaliste  « Tu es trop vieille »
3 likes • Mar 25
Cela ne m'est pas arrivé formellement, mais j'ai bien constaté à l'aube de mes 79 ans la nature du regard des jeunes générations sur les personnes âgées. Un regard paradoxal qui méconnait ce que les limites de l'âge nous font vivre, comme la fragilité ou la fatigue et qui sous-estime nos ressorts de courage ou d'initiative, voire d'abnégation au service de nos familles. Il est bien possible que j'ai été moi-même dans ces aveuglements à leur âge ?! ... car tant qu'on n'a pas vécu les 3ème et 4ème saisons de la vie, on n'en sait rien. Cependant, j'ai été touchée à deux reprises par des remarques d'africains qui se disaient choqués par le manque de respect des occidentaux pour leurs vieux, eux qui sont bien plus à l'écoute des leurs qu'ils entourent et écoutent. Le propos qui demande du réalisme au projet de quelqu'un.e tout en le castrant de sa force jaillissante ne dit pas toujours son nom : manque d'imagination, de courage, de vision, sous-estimation ou jalousie... Il peut avoir de bonnes raisons dans des circonstances où le dit projet est carrément dingue. Or, combien de projets "fous" mais visionnaires ont produit de belles réalisations ... Il/elle ne savait pas que c'était impossible, alors il/elle l'a fait. .... ou : "Yes, we can". Combien de grandes choses sont nées d'utopies, de rêves ? ... presque toutes. Oui Malika, comme tu le fais, suivre son intuition, son rêve, son projet, en loyauté à soi-même sans se soumettre aux oiseaux de mauvais augure est tout à fait réaliste. Et sur ce chemin, les difficultés et les échecs renforcent la volonté et nourrissent l'apprentissage, comme les maladies de la petite enfance renforcent l'immunité des petits.
Certains chagrins ne demandent pas à partir
On nous apprend souvent qu’il faudrait dépasser nos chagrins, les effacer, les résilier, comme s’ils n’avaient plus leur place une fois la vie reprise. Et pourtant… Je crois qu’il est des chagrins profonds qui ne disparaissent pas vraiment. Ils se transforment. Ils deviennent plus silencieux, plus intérieurs, mais ils restent là. Non comme une faute. Non comme un échec. Mais comme une part vivante de nous. Car certains chagrins façonnent notre couleur intérieure. Ils affinent notre regard. Ils creusent notre empathie. Ils rendent notre sensibilité plus profonde, plus fine, plus humaine. Bien sûr, parfois, cette sensibilité se recouvre d’une carapace: la distance, la froideur apparente, l’humour, l’agitation. Mais sous cela, il y a souvent un être qui a beaucoup senti, beaucoup aimé, beaucoup porté. Alors non, je ne crois pas que nous ayons toujours à effacer nos chagrins. Je crois plutôt que nous avons à leur rendre une juste place. La Nombrésonance ne cherche pas à gommer ce qui nous habite. Elle invite à laisser surgir les nombres spontanés, pour entendre ce que le subconscient dit encore en silence. Et parfois, ce qu’il dit est simple : Oui, ce chagrin est encore là. Oui, il m’a transformée. Oui, il a laissé une trace. Mais cette trace n’est pas seulement douleur. Elle est aussi profondeur, conscience, et peut-être même une part de ma lumière. Et toi, crois-tu que certains chagrins ne sont pas à effacer… mais à reconnaître comme une part profonde de notre humanité ?
Certains chagrins ne demandent pas à partir
5 likes • Mar 15
Vouloir effacer nos chagrins, c'est comme mettre la poussière sous le tapis ; on ne la voit plus mais elle est encore là, ... et en fait nous le savons bien. Pourquoi gommer une partie de son vécu ? Sans compter qu'une telle vélléité mentale laisse toute latitude à l'inconscient pour creuser des cicatrices douloureuses ... Respecter nos chagrins et nos peines (les regarder en face), sans les laisser nous marcher dessus ni nous écraser (ressasser), mieux encore : en faire quelque chose (les transmuter pour mieux se connaître) (ne pas répéter les situations à risques).
Nombrésonance : quand nos certitudes nous éclairent… ou nous enferment
Texte librement inspiré d’une réflexion de Tony Robbins Je trouve important de distinguer l’opinion, la croyance et la conviction. Parce que ces trois réalités ne s’enracinent pas au même endroit en nous. Une opinion peut changer assez facilement. Elle est souvent liée à une perception du moment. Une croyance va plus loin. Elle se construit à partir du vécu, des répétitions, des émotions, de ce qui nous a marqués. Une conviction, elle, touche souvent à quelque chose de beaucoup plus profond. Et lorsqu’elle est remise en question, ce n’est pas seulement une idée qui réagit…c’est parfois tout l’être qui se défend. C’est là que cela devient important à observer. Car une conviction peut être une force immense. Elle peut aider à tenir debout, à persévérer, à rester fidèle à ce que l’on sent juste. Mais elle peut aussi devenir une fermeture. Fermer l’écoute. Fermer le dialogue. Fermer la possibilité d’accueillir une autre lumière. Alors cette question me semble essentielle : Ce que je tiens pour vrai m’ouvre- t-il… ou me ferme- t-il ? C’est aussi pour cela que la Nombrésonance me paraît demander une vraie qualité intérieure. Car la Nombrésonance, telle que je la ressens, n’est pas là pour enfermer un être dans une vérité toute faite. Elle n’est pas là pour figer le vivant. Elle n’est pas là pour mettre les êtres dans des cases. Elle invite au contraire à écouter plus finement. Écouter ce qui résonne. Écouter ce qui se répète. Écouter ce qui cherche à se dire à travers les nombres, les cycles, les correspondances. Le nombre, dans cette approche, n’est pas une cage.Il est un langage vivant. Et un langage vivant demande de la présence, de l’humilité, de la souplesse. Peut-être que le vrai discernement est là :ne pas transformer ce qui pourrait nous éclairer en quelque chose qui nous enferme. Car toutes les certitudes ne sont pas des vérités. Certaines sont des appuis. Certaines sont des protections. Et certaines sont parfois de vieilles blessures qui ont pris le visage de l’évidence.
Nombrésonance : quand nos certitudes nous éclairent… ou nous enferment
3 likes • Mar 13
Oui Malika, si le chiffre n'était pas vivant il ne pourrait épouser la vie. Et la vie est mouvement. Chaque chose devient relative au sein des mouvements. Même les convictions sont à adapter aux mouvements de la vie. Notre conviction est que Mentir est mal ou vilain ? Ok, mais si un assassin te demande si la personne qu'il cherche et que tu caches chez toi pour la protéger est là ? Lui diras tu la vérité pour l'idéal de la vérité ou sauveras tu une vie en mentant au fou ? Les lois fondées sur des convictions apparemment éternelles, sont très humaines, circonstancielles. Et même les religions...il y en aurait 10 000 sur terre... Varient selon les espaces temps... La science elle même doit adapter ses vérités à ses nouvelles découvertes : exemple de la physique quantique au regard de la physique newtonienne. ...elle qui nous dit qu'une particule peut être à 2 endroits en même temps... Que son état change si on la regarde ou pas ?! Le doute est ce qui permet les découvertes...Le paradoxe reste néanmoins dans le fait que pour vivre en avançant, on ne peut non plus douter de tout tout le temps ! Avons besoin de points d'appui, même s'ils seront révisés par la suite. Ce qui est pertinent peut être : poser les valeurs incontournables de notre humanité. Comme le respect de la vie et du vivant. Avec des vertus aidantes : courage, humilité, créativité... Si elles sont au service de la vie, car elles peuvent l'être au service de l'ego, de l'avoir... Tu as sans doute des exemples de chiffres qui ne disent pas la même chose quand ils sont mis en relation avec telle ou telle conjoncture, tel ou tel élément, selon un temps, selon la personne...?
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Christiane Milekitch
2
7points to level up
@christiane-milekitch-8752
Pas de bio...

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Joined Feb 26, 2026