Texte librement inspiré d’une réflexion de Tony Robbins
Je trouve important de distinguer l’opinion, la croyance et la conviction.
Parce que ces trois réalités ne s’enracinent pas au même endroit en nous.
Une opinion peut changer assez facilement. Elle est souvent liée à une perception du moment.
Une croyance va plus loin. Elle se construit à partir du vécu, des répétitions, des émotions, de ce qui nous a marqués.
Une conviction, elle, touche souvent à quelque chose de beaucoup plus profond. Et lorsqu’elle est remise en question, ce n’est pas seulement une idée qui réagit…c’est parfois tout l’être qui se défend.
C’est là que cela devient important à observer.
Car une conviction peut être une force immense. Elle peut aider à tenir debout, à persévérer, à rester fidèle à ce que l’on sent juste.
Mais elle peut aussi devenir une fermeture. Fermer l’écoute. Fermer le dialogue. Fermer la possibilité d’accueillir une autre lumière.
Alors cette question me semble essentielle :
Ce que je tiens pour vrai m’ouvre- t-il… ou me ferme- t-il ?
C’est aussi pour cela que la Nombrésonance me paraît demander une vraie qualité intérieure.
Car la Nombrésonance, telle que je la ressens, n’est pas là pour enfermer un être dans une vérité toute faite. Elle n’est pas là pour figer le vivant. Elle n’est pas là pour mettre les êtres dans des cases.
Elle invite au contraire à écouter plus finement.
Écouter ce qui résonne. Écouter ce qui se répète. Écouter ce qui cherche à se dire à travers les nombres, les cycles, les correspondances.
Le nombre, dans cette approche, n’est pas une cage.Il est un langage vivant.
Et un langage vivant demande de la présence, de l’humilité, de la souplesse.
Peut-être que le vrai discernement est là :ne pas transformer ce qui pourrait nous éclairer en quelque chose qui nous enferme.
Car toutes les certitudes ne sont pas des vérités. Certaines sont des appuis. Certaines sont des protections. Et certaines sont parfois de vieilles blessures qui ont pris le visage de l’évidence.
Grandir, ce n’est peut-être pas seulement accumuler des certitudes…c’est aussi apprendre à reconnaître celles qui nous ouvrent ,et celles qui nous ferment.
Et vous ?Avez-vous déjà senti qu’une de vos convictions vous donnait de la force…ou, au contraire, vous empêchait d’entendre quelque chose de plus juste ?