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MENSOR: La réVolution pSy

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KETTLEBELL MONSTER™

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9 contributions to MENSOR: La réVolution pSy
La dependance affective
L’une des plus grandes erreurs que nous commettons est de transformer nos blessures en identité. Combien de fois entend-on quelqu’un dire : « Je suis dépendant affectif. » Comme s’il décrivait sa nature profonde. Comme s’il parlait de ce qu’il est. Comme si cette réalité faisait partie de son identité. Pourtant, ce n’est pas vrai. Vous n’êtes pas dépendant affectif. Vous vivez une dépendance affective. Ce n’est pas la même chose. Une dépendance affective n’est pas une identité. C’est une blessure. C’est une expérience. C’est parfois un héritage. C’est parfois un programme inconscient construit dans l’enfance ou transmis à travers l’histoire familiale. Mais ce n’est jamais ce que vous êtes. Imaginez un instant qu’une personne tombe et se casse la jambe. Elle ne dit pas : « Je suis une jambe cassée. » Elle dit : « J’ai une jambe cassée. » Pourquoi ? Parce qu’elle sait intuitivement que la blessure n’est pas son identité. Pourtant, lorsqu’il s’agit de souffrance psychologique, nous faisons exactement l’inverse. Nous fusionnons avec la blessure. Nous nous présentons à travers elle. Nous finissons même par organiser notre existence autour d’elle. À travers le Transposé Familia, j’ai observé que de nombreuses personnes portant une dépendance affective ont grandi avec une mère absente émotionnellement, froide, critique, dévalorisante ou incapable d’offrir l’amour dont l’enfant avait besoin. L’enfant ne conclut pas que sa mère est limitée dans sa capacité d’aimer. Il conclut souvent : « C’est moi qui ne mérite pas l’amour. » Cette conclusion devient alors un programme inconscient qui l’accompagnera toute sa vie. Puis, à travers le Transposé Totallis, nous découvrons parfois que cette blessure dépasse largement notre propre histoire. Nous retrouvons des lignées entières marquées par le rejet, l’abandon, le manque de tendresse, des femmes qui n’ont jamais été aimées, des enfants séparés de leurs parents, des générations qui ont appris à survivre plutôt qu’à recevoir de l’amour. La personne croit vivre son histoire alors qu’elle porte parfois le poids émotionnel de plusieurs générations. C’est précisément pour cette raison qu’il est essentiel de ne jamais s’identifier à cette souffrance. Car ce à quoi nous nous identifions devient extrêmement difficile à transformer. Si je crois que je suis dépendant affectif, alors toute tentative de changement devient une menace pour mon identité. Mais si je comprends qu’il s’agit d’une blessure, d’un apprentissage ou d’un héritage, alors tout devient différent. Une blessure peut guérir. Un programme peut être modifié. Un héritage peut être transformé. Une expérience peut être dépassée. La dépendance affective n’est pas une condamnation à vie. Elle n’est pas une fatalité. Elle n’est pas une personnalité. Elle est le symptôme d’un manque qui peut être compris, travaillé et progressivement libéré. Le jour où une personne cesse de dire « je suis dépendant affectif » pour commencer à dire « je porte une blessure de dépendance affective », quelque chose change déjà. Elle cesse d’être prisonnière de son histoire. Elle reprend son pouvoir. Car nous ne sommes pas nos blessures. Nous ne sommes pas nos traumatismes. Nous ne sommes pas nos héritages. Nous sommes infiniment plus vastes que ce que nous avons vécu. Et lorsque cette distinction devient claire, la guérison cesse d’être un espoir. Elle devient une possibilité réelle.❤️myriam fassio❤️
1 like • 12d
En pleine traversee de tempetes où mon corps devient un champ de bataille, j'apprends que l'on peut vivre l'epreuve sans jamais lui ceder son nom .je refuse d'etre le recit de mes failles pour rester, envers et contre tout l'unique auteur de ma lumiere💚.
estime de soi ou la valeur que l’on se donne
L’estime de soi : le premier regard Nous passons une grande partie de notre vie à chercher notre valeur dans les yeux des autres. Nous cherchons à être aimés, reconnus, choisis, validés. Comme si notre valeur dépendait d’un verdict extérieur. Comme si quelqu’un, quelque part, détenait le pouvoir de décider ce que nous valons. Alors nous faisons des efforts. Nous travaillons davantage. Nous donnons davantage. Nous nous adaptons davantage. Nous devenons parfois des experts dans l’art de plaire. Mais pourquoi certaines personnes passent-elles leur vie à chercher l’approbation des autres tandis que d’autres dégagent une force tranquille qui attire naturellement le respect, l’amour et parfois même le succès ? La réponse commence très tôt. Bien avant les diplômes. Bien avant les réussites. Bien avant les histoires d’amour. Elle commence dans le regard de la mère. Un enfant découvre sa valeur dans les yeux de celle qui l’accueille au monde. Quand une mère regarde son enfant avec émerveillement, elle lui transmet un message silencieux : « Tu existes. Tu as de la valeur. Tu mérites ta place parmi nous. » L’enfant ne comprend pas encore les mots, mais il comprend le regard. Il comprend la joie d’être accueilli. Et lorsqu’il reçoit ce regard de manière suffisamment stable, il construit une certitude intérieure : « Je suis digne d’être aimé. » Mais parfois la mère est blessée. Par son histoire. Par ses propres manques. Par ses propres blessures. Alors elle aime son enfant, mais ne parvient pas toujours à lui transmettre ce regard nourrissant. Et l’enfant ne conclut jamais : « Ma mère souffre. » Il conclut : « Il doit y avoir quelque chose qui ne va pas chez moi. » Cette conclusion devient parfois la racine invisible de toute une vie. Alors commence une quête : la quête de l’amour, la quête de la reconnaissance, la quête de la validation. Cette quête peut prendre mille visages : le perfectionnisme, le besoin de sauver tout le monde, l’impossibilité de dire non, la peur du rejet, la peur de décevoir ou encore cette étrange nécessité d’être aimé par tous.
0 likes • 12d
Le plus beau paradoxe : c’est souvent quand on cesse de chercher sa valeur qu’elle devient évidente aux yeux de tous. ✨
Conférence ce jour à 14 h en Arles avec Sonia André
Conférence Arles Le 30 mai à Arles, nous vous proposons une après-midi hors du commun autour de l’invisible, de la conscience et du lien. J’ouvrirai cette conférence avec une intervention sur la pensée créatrice : comment nos croyances, notre inconscient, nos émotions et nos programmations influencent profondément les scénarios de nos vies, nos relations, notre santé émotionnelle et notre réalité quotidienne. Puis Sonia André prendra le relais avec une séance de contact défunt. Pour cette partie, il est demandé d’apporter une photo d’un défunt avec lequel vous souhaiteriez entrer en résonance. Un moment fort, profond et bouleversant, entre compréhension de l’inconscient et ouverture à d’autres dimensions du lien humain. 📍 Arles 📅 30 mai 🕑 De 14h à 17h Vous pouvez venir si vous n’avez pas réservé la salle est grande !
Conférence ce jour à 14 h en Arles avec Sonia André
1 like • 28d
Si je le pouvais, je me téléporterais à Arles , sans escale ni bagage, juste pour vous écouter.😊 Deux âmes lumineuses, réunies pour éclairer l’invisible : un cadeau cosmique à ne surtout pas manquer ! La prochaine fois, Mesdames, pensez à activer le sortilège Zoom, cela éviterait qu’on tente la téléportation artisanale. Je vous souhaite une conférence vibrante, pleine de conscience, de rires et de belles résonances. Merci pour ce partage inspirant !💚❤️ Love
La joie … la joie ❤️⭐️☀️🌺
La joie : cette force vitale que l’on a pris pour quelque chose de secondaire On nous a appris énormément de choses dans cette société. À être performants.À être raisonnables.À être productifs.À être adaptés. Mais il y a une chose fondamentale qu’on ne nous a presque jamais enseignée : la joie n’est pas un luxe émotionnel. La joie est une fonction vitale. Et je crois profondément que l’humanité fait une erreur monumentale : elle traite la joie comme une récompense…alors qu’elle est un carburant biologique, psychique et relationnel.C’est Regardez un enfant très jeune. Avant les blessures.Avant les humiliations.Avant les injonctions. Que cherche-t-il spontanément ? La joie. Pas le succès.Pas le statut social.Pas la perfection. La joie. L’élan.Le jeu.Le mouvement.Le lien.L’émerveillement. Autrement dit : la vie, avant d’être conditionnée, cherche naturellement l’expansion. La joie est l’état d’origine du vivant lorsqu’il ne se sent ni menacé, ni écrasé, ni abandonné. Alors pourquoi tant d’adultes vivent-ils avec si peu de joie ? Parce qu’en grandissant, beaucoup ont appris quelque chose de terrible : être vivant émotionnellement peut devenir dangereux. Quand un enfant est humilié, rejeté, moqué, ignoré ou constamment critiqué, son système nerveux comprend progressivement : “Ne rayonne pas trop.Ne ressens pas trop.Ne prends pas trop de place.” Et la joie commence alors à se rétracter. Pas parce qu’elle disparaît.Mais parce qu’elle devient risquée. Certaines familles transmettent même inconsciemment une méfiance envers la joie. Vous avez peut-être entendu ces phrases : “Profite pas trop, ça ne dure jamais.” “Après le bonheur, il y a toujours un malheur.” “Il faut souffrir pour mériter.” “La vie n’est pas faite pour être heureuse.” Et à force, certaines personnes développent une culpabilité inconsciente à aller bien. Comme si être heureux revenait à trahir ceux qui ont souffert avant eux. Ce qui est fascinant, c’est que la joie n’est pas seulement une émotion psychologique.
0 likes • May 20
Et parfois, il suffit d’un seul geste assumé pour renverser l’inertie et rappeler au monde qu’on n’est pas venu ici pour jouer petit.🐦‍🔥
Et si la confiance en soi n’était pas tout à fait ce que l’on imagine…
La confiance en soi n’existe pas On nous répète depuis l’enfance : “Il faut avoir confiance en soi.”“Travaille ta confiance.”“Le problème, c’est ton manque de confiance.” Mais si je vous disais que la confiance en soi… n’existe pas vraiment ? Ou plus exactement :qu’elle est souvent une mauvaise interprétation d’un phénomène beaucoup plus profond. Parce qu’en réalité, la plupart des êtres humains ne vivent pas avec un regard intérieur libre.Ils vivent avec un tribunal dans la tête. Et ce tribunal a très souvent un visage. Le visage du père. Pas forcément le père biologique.Mais la fonction du père :celle qui valide,qui autorise,qui regarde,qui juge,qui nomme la valeur. Quand un enfant entre dans le monde, il ne se voit pas lui-même.Il se découvre dans les yeux des autres. Et il existe une question silencieuse qui structure toute la construction psychique : “Quand tu me regardes… est-ce que j’ai de la valeur ?” C’est là que naît ce qu’on appelle plus tard “la confiance en soi”. Si le regard parental contient : - de la sécurité, - de l’admiration, - de la fierté, - de la stabilité, - le droit d’essayer, - le droit d’échouer,alors l’enfant développe une sensation intérieure : “Je peux exister sans danger.” Mais si le regard est : - critique, - humiliant, - absent, - instable, - méprisant, - impossible à satisfaire,alors l’enfant comprend autre chose : “Ma valeur dépend du regard extérieur.” Et toute sa vie, il cherchera alors à obtenir des validations pour réparer une blessure ancienne. Ce que beaucoup appellent “manque de confiance” est en réalité : - une peur du rejet, - une peur du jugement, - une peur de ne pas être choisi, - une peur de ne pas être suffisamment important pour être aimé. Autrement dit : ce n’est pas soi que l’on regarde. C’est le regard des autres que l’on a intériorisé. Et c’est là l’immense erreur de notre époque. On essaye de “fabriquer de la confiance” avec : - des affirmations positives, - des performances, - de la réussite, - de l’image, - du développement personnel, - de la séduction sociale.
2 likes • May 17
Merci 💚🙏 La confiance en soi, c'est finalement le jour où l'on décide de devenir son propre allié, en comprenant que notre valeur ne se négocie pas, elle s'habite tout simplement.
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Cedric Pp
2
8points to level up
@cedric-pp-2681
You are not a drop in the ocean. You are the entire ocean in a drop

Active 13h ago
Joined May 10, 2026
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