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MENSOR: La réVolution pSy

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3 contributions to MENSOR: La réVolution pSy
Le Transposé Familia - à intégrer absolument -
Dans mes découvertes de compréhension, le transposé Familia est une pierre angulaire qui précède le Transposé Totallis, qui est ma dernière découverte du moment .. mais avant tout , je vous invite dans mon monde où « l’autre n’existe pas” et dans lequel on commence a comprendre les rouages de sa vie… Pendant des années, j’ai entendu les mêmes phrases. « Je manque de confiance en moi. » « J’attire toujours les mauvaises personnes. » « Je ne me sens jamais à ma place. » « J’ai peur de réussir. » « J’ai peur d’être abandonné. » Et pendant des années, nous avons cherché à réparer ces symptômes comme s’ils étaient le problème. Mais si le problème n’était pas là ? Si ce que vous appelez votre personnalité n’était parfois que le résultat d’une programmation ancienne ? Si ce que vous appelez votre caractère n’était parfois que l’écho d’une histoire qui ne vous appartient pas totalement ? J’ai développé un modèle que j’ai appelé le Transposé Familia. Parce qu’un jour, une évidence s’est imposée à moi. Nous croyons observer le monde tel qu’il est. En réalité, nous observons le monde tel que notre programmation nous a appris à le lire. Lorsqu’un enfant naît, il ne découvre pas seulement une famille. Il hérite d’une manière de voir. D’une manière d’interpréter. D’une manière de ressentir. D’une manière d’aimer. D’une manière d’avoir peur. Avant même qu’il ne parle, avant même qu’il ne réfléchisse, avant même qu’il ne construise sa propre vision du monde, quelqu’un lui a déjà expliqué ce que signifiait la vie. Parfois avec des mots. Mais le plus souvent sans aucun mot. À travers des regards. Des silences. Des attitudes. Des émotions. Des réactions. Des absences. Des blessures. Une mère qui a peur apprend à son enfant que le monde est dangereux. Un père humilié apprend à son enfant que réussir est risqué. Une mère qui ne s’aime pas apprend inconsciemment à sa fille qu’elle devra mériter l’amour. Un père absent apprend parfois à son fils qu’il devra se débrouiller seul. Et personne ne le fait volontairement. Parce que ces parents ont eux-mêmes reçu cette programmation. Puis leurs parents avant eux. Puis encore avant eux. Alors l’enfant grandit. Et un jour il devient adulte. Il croit choisir. Il croit décider. Il croit être libre. Mais bien souvent il obéit à des lignes de code invisibles. Il croit choisir un partenaire. Il choisit parfois une blessure familière. Il croit choisir un métier. Il choisit parfois une loyauté familiale. Il croit choisir sa place. Il choisit parfois la place que son système familial lui a attribuée bien avant sa naissance. Et c’est là que commence la souffrance. Parce qu’au fond de lui quelque chose sait. Quelque chose sait qu’il est plus grand que cela. Quelque chose sait qu’il pourrait aimer davantage. Réussir davantage. Vivre davantage. Mais une force invisible le retient. Comme un pilote automatique. Comme un programme silencieux. Comme une prison dont les murs seraient faits de croyances. Alors il lutte. Il fait des efforts. Il lit des livres. Il suit des formations. Il essaie de changer. Mais il tente souvent de modifier les résultats sans voir le programme qui les produit. Imaginez un instant que vous portiez depuis votre naissance des lunettes. Des lunettes collées à votre visage. Vous les avez portées si longtemps que vous avez oublié leur existence. Vous pensez voir le monde. En réalité vous voyez le monde à travers elles. Le Transposé Familia affirme exactement cela. La famille n’est pas seulement le lieu où nous avons grandi. La famille est le premier logiciel de lecture de la réalité. Elle est la matrice qui attribue un sens aux événements avant même que nous puissions le faire consciemment. Deux personnes peuvent vivre exactement la même situation. L’une y verra une opportunité. L’autre une menace. L’une y verra une preuve d’amour. L’autre une preuve de rejet. L’événement est identique. La grille de lecture est différente. Et cette grille de lecture a souvent été construite dans l’enfance. La question la plus importante n’est donc pas : « Que m’est-il arrivé ? » La question devient : « À travers quelle grille ai-je appris à interpréter ce qui m’arrive ? » Parce que là se trouve la véritable révolution. Vous n’êtes peut-être pas ce que vous croyez être. Vous êtes peut-être ce que votre système familial vous a appris à croire sur vous-même. Et si cela est vrai… alors une immense porte s’ouvre. Parce que tout ce qui a été programmé peut être reprogrammé. Tout ce qui a été appris peut être désappris. Tout ce qui a été construit peut être transformé. Vous n’êtes pas votre manque de confiance. Vous n’êtes pas votre dépendance affective. Vous n’êtes pas votre peur de l’abandon. Vous n’êtes pas votre peur de réussir. Vous n’êtes pas vos échecs amoureux. Vous n’êtes pas vos blocages. Vous n’êtes même pas certaines de vos certitudes. Vous êtes infiniment plus vaste que les programmes que vous portez. Le jour où vous comprenez cela, quelque chose bascule. Vous cessez de vous juger. Vous commencez à vous observer. Vous cessez de vous condamner. Vous commencez à vous comprendre. Et lorsque la compréhension remplace le jugement, la transformation devient possible. Car la plus grande tragédie humaine n’est pas de porter des blessures. La plus grande tragédie est de croire que nous sommes ces blessures. Le Transposé Familia propose une autre perspective. Une perspective vertigineuse. Vous n’êtes pas la programmation. Vous êtes la conscience capable de l’observer. Et le jour où vous devenez capable d’observer votre programmation, vous cessez progressivement d’en être le prisonnier. Alors apparaît peut-être la plus belle liberté qu’un être humain puisse connaître. Non pas la liberté de faire ce qu’il veut. Mais la liberté de devenir enfin celui qu’il aurait été sans toutes les peurs, toutes les croyances et toutes les limitations qu’il a héritées. Parce qu’au fond, la véritable question n’est pas : « Qui suis-je ? » La véritable question est : « Que resterait-il de moi si l’on retirait tout ce que l’on m’a appris à être ? » Et peut-être que la réponse à cette question pourrait changer toute ma vie, toute une vie .. bienvenu dans ma réalité cognitive 😉 Myriam Fassio❤️ ( Transfert-quantique, l’inconscient devoilè editions Bod ( ce concept y est abordè avec des exemples cliniques)
Le Transposé Familia -  à intégrer absolument -
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Merci infiniment 🙏 🌈
La liberté….la vraie liberté ❤️
Je ne crois pas que la plus grande tragédie d’une vie soit de mourir. Je crois que la plus grande tragédie est de mourir sans avoir jamais vécu libre. Parce qu’il existe des millions d’êtres humains qui respirent, travaillent, élèvent leurs enfants, sourient sur les photos… Et pourtant, au fond d’eux, quelque chose pleure. Quelque chose qui n’a jamais cessé de pleurer. L’enfant qu’ils étaient. L’être qu’ils auraient pu devenir. Leur vérité. Quand nous venons au monde, nous sommes libres. Un bébé ne se demande pas s’il mérite d’être aimé. Il ne se demande pas s’il est assez beau, assez intelligent ou assez important. Il ne se demande pas s’il a le droit d’exister. Il existe. Simplement. Puis la vie commence. Les regards qui jugent. Les mots qui blessent. Les silences qui abandonnent. Les comparaisons qui humilient. Les trahisons. Les rejets. Les déceptions. Et surtout cette peur immense qui s’installe un jour dans le cœur d’un enfant : « Si je suis vraiment moi-même, vais-je encore être aimé ? Alors commence le plus grand drame de l’existence humaine. Pour être aimé… Nous apprenons à nous trahir. Nous apprenons à cacher certaines parties de nous-mêmes. Nous apprenons à sourire quand nous souffrons. À dire oui quand nous pensons non. À rester quand nous devrions partir. À nous taire quand nous aurions besoin de crier. Et peu à peu… Nous disparaissons. Pas d’un seul coup. Centimètre par centimètre. Renoncement après renoncement. Compromis après compromis. Jusqu’au jour où nous regardons notre propre vie avec un étrange sentiment d’étrangeté. Comme si nous étions devenus les figurants de notre propre histoire. Comme si quelqu’un d’autre avait vécu à notre place. Alors une question surgit. Une question terrible. Où suis-je passé ? Où est passée cette femme qui rêvait de conquérir le monde ? Où est passé cet homme qui croyait que rien n’était impossible ? Où est passée cette lumière qui brillait dans nos yeux lorsque nous étions enfants ? À quel moment avons-nous commencé à vivre pour répondre aux attentes des autres plutôt qu’à l’appel de notre âme ?
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❤️🙏🌈
Avoir foi en soi
Il y a des personnes qui avancent dans la vie comme s’ils demandaient pardon d’exister. Ils entrent dans une pièce en espérant ne pas déranger.Ils aiment en ayant peur d’être quittés.Ils rêvent en pensant déjà à l’échec.Ils regardent leurs désirs comme quelque chose de trop grand pour eux. Et puis il y a un jour. Un jour où quelque chose se fracture à l’intérieur.Pas forcément dans le bruit.Parfois dans un silence immense. Le jour où l’on comprend que le monde extérieur finit toujours par épouser la forme de notre monde intérieur. Que celui qui doute profondément de sa valeur finit souvent par construire une vie qui confirme ce doute.Et que celui qui croit, profondément, viscéralement, presque cellulairement… finit par déplacer des montagnes invisibles. Aujourd’hui, je voudrais vous parler de la foi. Pas la foi religieuse. La foi humaine. La foi intérieure.La foi en son chemin.La foi en cette petite voix qui murmure parfois au fond de nous : « Continue. Même si tu ne vois pas encore. » Parce que la foi… ce n’est pas croire que tout sera facile. La foi, c’est continuer à marcher alors qu’il n’y a encore aucune preuve visible que le chemin existe. Et ça… c’est vertigineux. Nous vivons dans un monde qui valorise la preuve avant l’élan.Le résultat avant l’intuition.La validation avant le rêve. On nous demande :« Quels sont tes diplômes ? »« Quelles sont tes garanties ? »« Quels sont tes résultats ? » Mais les plus grandes transformations humaines n’ont jamais commencé par des preuves. Elles ont commencé par une conviction. Une conviction si profonde qu’elle a précédé la réalité. Tous les grands bâtisseurs de destin ont vécu cela. Avant qu’une œuvre existe… quelqu’un y croyait déjà.Avant qu’un amour guérisse… quelqu’un y croyait déjà.Avant qu’un être se relève… quelqu’un croyait encore en lui alors qu’il avait cessé d’y croire lui-même. La foi précède souvent le visible. Et parfois même… elle le crée.
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Merci infiniment 🙏🌸
1-3 of 3
Bremard Valérie
1
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@bremard-valerie-2336
Thérapeute, j'utilise différentes techniques pour libérer le corps, dissoudre le brouillard et mettre en lumière le chemin

Active 16h ago
Joined Jun 8, 2026
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