Je vais vous partager une expérience réelle, en lien direct avec le post que j’avais fait sur Courchevel il y a quelque temps.
Dans ce post, je vous expliquais comment je m’étais retrouvé à bosser comme un acharné, sous-subordination, sans cadre, malgré un “gros cachet”.
Et aujourd’hui, je veux relever un point essentiel :
👉 Quand on démarre, on accepte souvent des choses qu’on ne devrait pas accepter.
Et ce n’est pas parce qu’on est naïf.
C’est juste parce qu’on est en transition.
Quand tu passes de chef salarié à chef à domicile, t’es coincé entre deux mondes :
- l’ancien toi, habitué à accepter ce qu’on lui propose,
- et le nouveau toi, qui doit apprendre à poser un cadre, fixer un prix, dire non.
Et au début… soyons honnêtes :
👉 tu prends ce qui vient
👉 tu poses pas trop de questions
👉 ton objectif, c’est la trésorerie
Et il n’y a AUCUNE honte à ça.
C’est même une étape indispensable pour survivre et passer le cap.
Moi aussi, j’ai accepté des prestations que je ne referais jamais aujourd’hui.
Parce que j’avais besoin de cash.
Parce que je n’avais pas encore un business stable.
Parce que je voulais juste tenir.
Mais ensuite…
Quand tu commences à respirer, quand t’as un peu de trésorerie, quand tu ne paniques plus à chaque début de mois…
Là, tout change.
Et je vais vous montrer un exemple récent.
Je vous glisse ici une capture d’écran d’un échange avec une cliente sur Monaco
Typiquement le genre de conversation que je n’aurais jamais osé avoir il y a 3 ans.
J’ai envoyé trois propositions tarifaires.
Sans menu détaillé.
Juste les PRIX.
Je voulais tester le marché.
Et la cliente n’a pas dit oui.
Elle n’a pas dit non non plus.
Elle a dit :
“Je vais voir avec mon mari. Je garde votre contact.”
Ce que ça veut dire ?
👉 Quand t’as de la trésorerie, tu peux envoyer des prix haut-de-gamme sans trembler.
👉 Si ça passe : tant mieux.
👉 Si ça passe pas : tu t’en fous. Tu vis sans.
Et attention : si je propose ces prix-là, c’est pas du hasard.
Avant d’envoyer un tarif, j’ai demandé :
- où elle habite → Plein centre Monaco, Odeon
- quel type d’expérience elle veut
- le niveau attendu
- les infos clés (convives, style, attentes)
Avec ces données, tu sais que tu peux envoyer LE bon prix, celui qui respecte ta valeur.
Et c’est là que je veux en venir.
La vraie transition, celle qui vous fait passer du salarié sous-payé au chef indépendant libre, c’est celle-ci :
✔️ Au début tu acceptes beaucoup → parce que tu dois faire rentrer du cash
✔️ Mais dès que tu respires → tu apprends à sélectionner
✔️ Tu montes tes prix
✔️ Tu testes le marché
✔️ Et tu redonnes de la valeur à ton travail
Un indépendant, un vrai :
- vend une mission, pas du temps
- choisit ses horaires
- pose un cadre
- fixe ses prix
- ne travaille pas sous pression
- et peut dire NON
Aujourd’hui, si j’accepte une prestation,
c’est que le prix est cohérent,
la demande est claire,
et j’y gagne vraiment quelque chose.
Sinon ?
C’est non.
Parce que j’ai assez de trésorerie
et surtout assez de respect pour mon métier.
Je vous partage tout ça pour que vous puissiez avancer plus vite que moi.
Protégez-vous.
Testez le marché.
Osez les prix hauts quand vous le pouvez.
Parlez-en dans la Skool.
On est là pour vous. On avance ensemble