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5 contributions to L'AXE
Quelle est la qualité la plus importante que tu recherches chez une femme pour une relation sérieuse ?
Pour ma part, même si on est en 2026 et que ce mot peut déranger, la qualité numéro un que je recherche reste la soumission. Pas au sens caricatural. Je ne parle pas d’obéissance aveugle, ni d’effacer une personnalité. Je parle d’une femme capable de suivre un leadership, de faire confiance, et de ne pas transformer le quotidien en rapport de force permanent. Je suis parfaitement conscient qu’une relation se fait entre deux personnes, avec leurs forces et leurs défauts. Mais quand je rentre chez moi, je n’ai aucune envie de me battre pour chaque décision, chaque détail, chaque désaccord. Le monde extérieur est déjà assez exigeant et conflictuel. À la maison, je cherche du calme, de la fluidité, une dynamique simple. C’est ce que je recherche aujourd’hui. Et vous?
C'était nécessaire...
Il y a environ cinq ans, alors que je terminais mes études supérieures, mon père m’a mis dehors après une dispute. Pendant un temps, j’ai dormi à droite à gauche. J’ai galéré. Mais une chose était claire dans ma tête : je ne remettrais plus les pieds là-bas. Pas par confort. Par choix. Je savais que si je revenais tout de suite, si je demandais à rentrer le soir même, la dynamique serait restée la même. Il aurait gardé le contrôle. Il aurait compris que, quoi qu’il fasse, j’avais besoin de lui. Et à partir de là, tout aurait recommencé. J’ai donc tenu. Même quand c’était inconfortable. Même quand c’était dur. J’ai appris à me débrouiller seul. À gérer sans filet. Et surtout, j’ai compris quelque chose d’essentiel : je n’étais pas dépendant. Six mois plus tard, mon père a recommencé à prendre des nouvelles. Puis il a insisté pour que je revienne. Cette fois, ce n’était plus une injonction. C’était une demande. Et plus tard, il est même allé jusqu’à s’excuser et me proposer (encore) de revenir. Ce retournement n’aurait jamais eu lieu si j’étais revenu trop tôt. Ce n’est pas le fait de partir qui a changé la situation. C’est le fait de montrer, par mes actes, que je pouvais exister sans lui. Quand quelqu’un sent que tu as besoin de lui, il te contrôle. Quand quelqu’un comprend que tu peux partir et tenir, ta valeur change immédiatement. Parfois, la seule manière d’être respecté n’est pas d’expliquer ce que tu vaux. C’est de partir assez longtemps pour que l’autre le découvre tout seul.
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Après la lecture du chapitre sur les shit-tests
Si tu as lu le chapitre sur les shit-tests, une chose devrait être claire : le problème n’est pas le test en lui-même, mais ce qu’il révèle de ta posture. Je ne te demande pas si tu as aimé le texte. Je ne te demande pas si tu es d’accord. Je te demande une chose précise : — Quelle situation passée aurais-tu gérée autrement aujourd’hui, et à quel moment précis ? Décris une situation concrète, même courte. Change les prénoms si nécessaire. Pas de généralités. Si tu n’as rien à dire après la lecture, ce n’est pas un problème de compréhension. C’est probablement un problème d’honnêteté avec toi-même.
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@Florent Dubois je suis d'accord, et c'est contre intuitif car nous les hommes, on aime beaucoup quand les femmes se rendent très disponibles, c'est plutôt flatteur. Mais malheureusement ce n'est pas interprété de la même façon par le sexe opposé
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Mon ancien commentaire à disparu, ça doit être un petit bug (je te demandais s'il y avait un test qui était particulièrement dure à passer)
Si tu ne devais choisir qu’un seul des deux, tu préférerais être aimé ou respecté ?
Personnellement, j'ai déjà été blessé/trahi par des gens qui m'aimaient, mais je n'ai pas le souvenir que ce soit déjà arrivé avec des gens qui me respectaient foncièrement. Donc pour l'instant, je préfère la deuxième option, mais ça pourrait changer plus tard (quand j'aurai des enfants, par exemple) et vous ?
À partir de quand la vulnérabilité devient-elle un problème ?
Milieu 2023, je fréquentais une femme et la relation était très intense. Tout semblait fluide. On parlait de tout. J’avais le sentiment qu’on se comprenait parfaitement, qu’il n’y avait aucun filtre, aucune retenue. De mon côté, ça ressemblait à quelque chose de très solide. Vers la fin de l’année, j’ai reçu une nouvelle médicale assez lourde. J’ai commencé à être très anxieux par rapport à ma santé. Examens, hypothèses, attente des résultats. J’avais peur, sincèrement. Et comme la relation me paraissait sécurisante, j’en parlais souvent. Je disais ce que je ressentais, mes inquiétudes, mes scénarios. Elle me rassurait. À chaque fois. Avec le recul, je me rendais disponible émotionnellement… mais surtout dépendant. Un jour, elle m’a appelé pour me dire que c’était terminé. Sans colère. Sans reproche clair. Juste cette phrase : elle ne voyait plus de potentiel amoureux avec moi. Pas de détails. Pas d’explication précise. Ce jour-là, ironiquement, je devais recevoir mes résultats médicaux. Les résultats étaient bons. Le problème était mineur, réglable avec quelques ajustements simples. Rien de grave. Mais la relation, elle, était déjà finie. Ce que j’ai compris après coup, ce n’est pas que montrer une vulnérabilité est une erreur. C’est que transformer l’autre en pilier émotionnel constant, surtout dans une relation encore jeune, change profondément la dynamique. Une femme peut écouter, soutenir, rassurer ponctuellement. Mais quand elle sent qu’elle devient celle qui doit tenir l’ensemble, l’attirance s’érode. De mon côté, la relation me semblait fusionnelle. De son côté, j’étais devenu lourd à porter. Une relation ne se brise pas toujours par manque d’amour. Parfois, elle s’effondre parce que l’un des deux cesse d’incarner une force stable. Et aucune complicité ne compense durablement l’absence de solidité.
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Yohan K
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@yohan-k-7073
Canada. Entrepreneur.

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Joined Feb 9, 2026