Skool pour les coachs : est-ce que ça vaut vraiment le coup ?
Je travaille avec des coachs depuis plus de 20 ans. Et une question que je reçois souvent depuis que je développe sur Skool c’est : «Stéphanie, est-ce que je devrais mettre mon programme de coaching sur Skool ?» Ma réponse, comme souvent en stratégie : ça dépend de ce que tu veux bâtir. Skool est parfait pour toi si : 📍Tu veux créer une communauté autour de ton coaching (pas juste livrer du contenu dans le vide); 📍Tu veux un endroit pour tes modules de formation + tes échanges avec tes clients, au même endroit; 📍Tu veux offrir un espace où tes coachés peuvent s’entraider entre les séances; 📍Tu veux simplifier ton nombre d’outils technos (bye bye le combo site de vente + groupe Facebook + Calendly + Slack) Skool n’est PAS pour toi si : ❌Tu as besoin de tunnels de vente complexes intégrés ❌Tu veux un design ultra personnalisé pour ton école en ligne ❌Tu as besoin de quiz avancés, d’évaluations détaillées ou de certifications. Ce que je vois fonctionner le mieux chez les coachs sur Skool, c’est le modèle hybride : un programme de coaching structuré dans le Classroom (modules vidéo, exercices, ressources) + la communauté pour les échanges quotidiens + le calendrier pour les appels de groupe. Le résultat ? Des clients plus engagés, un meilleur taux de consommation des modules, et souvent, un meilleur taux de rétention parce que les gens ne veulent pas quitter la communauté. Et si tu veux, la gamification native de Skool (les points, les niveaux, le leaderboard) fait un travail que tu ne pourrais jamais reproduire manuellement : elle récompense la participation sans que tu aies besoin de courir après chaque membre. Si tu es coach et que tu veux explorer Skool, commence par rejoindre des communautés Skool existantes pour voir l’expérience du côté membre. Tu vas comprendre rapidement pourquoi ça fonctionne. Perconnellement je m’en sers pour chacun de mes programmes de coaching de groupe et je trouve que pour le prix, une communauté Hobby à 9$ fait pas mal tout le boulot.