Belle communauté 🥰 Je crois qu’il est temps de venir vous partager mon récit de naissance! Bébé est né le 3 février dernier, à 38 semaines. J’ai entré dans le Mastermind après la perte à 13 semaines d’un des deux bébés que je portais. J’avais déjà le désir de donner naissance à la maison, mais après cet événement, c’était ancré dans ma tête et dans mon cœur que le petit garçon dans mon bedon ne vivrait pas un effet toboggan. J’ai eu une césarienne d’urgence à mon premier garçon en 2015. J’ai réussi un AVAC pour ma fille en 2024, malgré ma déception d’avoir eu recours à la péridurale et à la ventouse. Dans mon cœur, j’étais persuadée que mon gardien du temple et moi pouvions réussir un accouchement tranquille à la maison. Ici, à Baie-Comeau, au Québec, nous n’avons ni sage-femme ni maison de naissance. Seulement le couloir de l’hôpital, le Centre mère-enfant. Le mastermind m’a tellement aidé. C’est le meilleur investissement de ma vie. Les enseignements m’ont permis de garder le cap vers nos désirs. Les soins quantiques m’ont permis de rester en confiance malgré les peurs qui surviennent en fin de grossesse. J’ai toujours gardé secret nos préparatifs. J’ai préparé notre bac de naissance selon la liste de Ema. J’ai parlé à bébé chaque jour. Le 2 février en après-midi, les contractions espacées ont commencé, doucement. J’ai préparé le souper en famille comme chaque jour, et vers 19h j’ai dit à papa que son garçon s’en venait. Autour de 20h, après la routine du soir, j’ai entré dans mon cocon dans la salle de bain. J’ai laissé les contractions monter à la lueur des chandelles. Je me répétais Je suis capable, c’est la mort de la peur. À 22h, le plus difficile était que j’avais froid, tellement froid. Mon gardien du temple est venu me rejoindre. Il m’a accompagné dans la montée des contractions en restant confiant. Je n’ai jamais vu apparaître la peur dans son regard. À minuit, je suis allé dans la douche pour la chaleur de l’eau, et je sentais moins mon bébé, j’avais besoin de m’assurer qu’il allait bien. Je lui ai parlé. Les petits coups qui sont revenus m’ont démontrés qu’il allait bien, que nous étions encore en confiance. À la sortie de la douche à minuit et demi, il était temps de pousser. Le froid avait totalement disparu. Un sujet tabou à fait son apparition, mais mon gardien du temple a ramassé la petite selle sans rien dire. La confiance est restée. Il a regardé la tête sortir avec amour et moi j’ai laissé la sensation de brûlure être signe d’amour aussi. Bébé a pris son temps pour faire sa rotation, la sensation la plus extraordinaire que j’ai jamais vécue. C’est le moment le plus fort de la naissance physiologique pour moi. J’ai expulsé bébé sur le petit matelas que papa avait installé en dessous de moi avec confiance à 1h pile. Son cordon était entouré autour de son coup. J’ai pris bébé dans mes bras et j’ai enlevé le cordon doucement. Papa, qui avait une grande peur du cordon enroulé, m’a regardé avec confiance. Bébé était tellement calme. Il n’a pas hurlé, il a eu un pleur léger comme pour nous dire que tout allait bien. Nous avons ri, des rires légers tellement remplis de fierté ❤️ Nous avons attendu que le cordon perde sa teinte en alternant le peau à peau entre papa et maman et nous avons clampé avec un petit cordon stérile.