Salut Guillaume 👋🏼 Pour répondre direct à ta question : la limite elle est surtout sur les outils no-code dès que ça bouge. Sur un workflow figé qui change pas, Make ou n8n c’est ultra efficace et ça tourne tout seul. Mais dès qu’il y a des changements réguliers, ça casse souvent et tu passes ton temps à réparer. Dans ces cas-là c’est plus pertinent de basculer sur d’autres outils, du vrai dev sur-mesure. Du coup là où ça marche le mieux chez les PME c’est les process stables et répétitifs, et c’est ce qui est le plus demandé : relances de factures impayées, synchro des leads vers le CRM avec un brouillon de réponse déjà prêt, reporting auto qui compile les données éparpillées. Ce genre d’automatisation ça tourne nickel 🙂