Ce matin, j'ai envie de vous partager un texte écrit par une collègue que j'apprécie beaucoup: Marie-Pier G. Morin. Nous avons une vision des affaires et de la vie qui est très similaire. Voici son texte, publié en version originale sur Facebook, et repartagé avec son autorisation, bien évidemment. Vous pouvez la suivre ici si vous le souhaitez: https://www.facebook.com/mariepier.girard.90 ----------------------------- 𝐉𝐞 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞 𝐪𝐮'𝐨𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐫𝐫𝐞̂𝐭𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐬𝐞 𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐫 𝐦𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐞 𝐪𝐮'𝐨𝐧 𝐚 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐮 𝐮𝐧 𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞 𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐭 𝐨𝐮 𝐮𝐧 𝐯𝐢𝐬𝐮𝐞𝐥 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥'𝐈𝐀. . . Ok oui… Ça se peut que toi aussi, des fois, tes yeux saignent quand tu scrolles. Pis je te le donne. . . Y’a des utilisations de l'IA qui sont vraiment maladroites. Y’a des gens qui vont perdre de la crédibilité avec ça. Des entreprises aussi. Mais moi… Moi, c'est pas ça que je vois. . . 𝐌𝐎𝐈, 𝐉𝐄 𝐕𝐎𝐈𝐒 𝐔𝐍 𝐂𝐎𝐍𝐂𝐄𝐒𝐒𝐈𝐎𝐍𝐍𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐀𝐔𝐓𝐎𝐌𝐎𝐁𝐈𝐋𝐄 qui en est à son troisième affichage de poste en deux mois. Je vois une équipe qui est à boutte. Je vois quelqu'un qui sait très bien que son offre d'emploi pourrait être meilleure... Mais qui a juste besoin de trouver quelqu'un avant vendredi. . . 𝐌𝐎𝐈, 𝐉𝐄 𝐕𝐎𝐈𝐒 𝐔𝐍𝐄 𝐎𝐁𝐍𝐋 qui fait enfin autant avec trois employés qu'elle en faisait avant avec six. Je vois une équipe qui réussit enfin à publier régulièrement. Une équipe qui mobilise sa communauté. Je vois une audience qui grandit parce qu'ils ont enfin le temps de répondre aux commentaires au lieu d'être toujours en train de courir. . . 𝐌𝐎𝐈, 𝐉𝐄 𝐕𝐎𝐈𝐒 𝐔𝐍𝐄 𝐄𝐍𝐓𝐑𝐄𝐏𝐑𝐄𝐍𝐄𝐔𝐑𝐄 essoufflée. Blasée, même. Qui essaye juste de survivre dans le tourbillon. Pis des fois, son utilisation de l’IA est à contre-cœur. Ça lui laisse un goût amer. Elle est pas nécessairement fière de ce qu’elle a publié. Elle le sait que c’était pas son meilleur texte. Elle le sait que le visuel est moyen. Elle le sait que ça « paraît ». Mais entre ça pis rien pantoute… Entre ça pis manquer encore le souper parce qu’il reste trois affaires à finir…