📊 Résumé des Marchés - Semaine du 1-7 février 2026
🏦 Décision de la BCE (mercredi 5 février) La Banque Centrale Européenne et la Banque d'Angleterre ont maintenu leurs taux directeurs inchangés lors de leurs réunions du 5 février. Cette pause dans les ajustements de taux intervient après plusieurs baisses en 2025, reflétant une approche prudente alors que l'inflation se stabilise autour de l'objectif de 2%. Les marchés avaient largement anticipé cette décision, qui marque une période d'observation pour les banques centrales face à une économie en phase de stabilisation. 📉 Performance des indices Les marchés américains ont connu une semaine particulièrement volatile avec une forte correction le vendredi 7 février. Le S&P 500 a reculé autour de 5,860 points tandis que le Nasdaq a subi une correction significative, clôturant vers 18,540 points. L'indice de volatilité VIX a bondi au-dessus de 21, signalant une nervosité accrue des investisseurs. En Europe, le CAC 40 a évolué sous pression autour de 8,150 points, pénalisé notamment par la forte baisse de LVMH après des résultats jugés décevants. Le secteur du luxe, qui représente environ 35% de l'indice parisien, a particulièrement pesé sur la performance globale. 🔄 Rotation sectorielle en cours Une rotation sectorielle significative s'opère actuellement sur les marchés. Le secteur technologique, qui avait porté les indices en 2025, connaît un recul marqué avec des interrogations croissantes sur les valorisations élevées des valeurs liées à l'intelligence artificielle. À l'inverse, les petites capitalisations progressent et les secteurs traditionnels affichent une meilleure résilience. Les matériaux de base enregistrent les gains les plus importants depuis le début de l'année avec +9,05%, suivis par les secteurs industriel et énergétique. L'or et les métaux précieux surperforment, bénéficiant d'un regain d'intérêt pour les valeurs refuges dans ce contexte d'incertitude. 💵 Devises Le dollar a connu un recul net face à l'euro durant la semaine, le taux de change EUR/USD passant de 1,1599 à 1,1828, se rapprochant ainsi de niveaux non observés depuis 2021. Cette évolution reflète un rééquilibrage des perspectives économiques entre les deux zones monétaires et une certaine prudence vis-à-vis de la politique économique américaine, notamment concernant les tensions commerciales potentielles.