À part le premier regard du début, plongé sans doute dans la personne à sa droite , Chirac est ancré et regarde son public. Ses mots sont simples et affirmés, ( calmes ) notamment le " oui ». Jospin s'éparpille du regard. On n'arrive pas à le saisir. Du coup, il donne l'impression de chercher même ce qu'il à dire. Il est calme lui aussi et prend son temps, mais cela ne joue pas en sa faveur. Sa ponctuation reste suspendue, donc le sens aussi. C'est un peu compliqué a suivre