Un jour j'ai compté mes interruptions.
J'avais un compteur posé sur mon bureau.
Chaque notification, chaque message, chaque pensée parasite — je cliquais.
À 14h : 47 interruptions.
47 fois où mon cerveau avait dû tout lâcher et repartir de zéro.
Si chacune coûte 23 minutes de reconcentration — c'est mathématiquement impossible de travailler vraiment dans ces conditions.
Ce soir-là j'ai tout désactivé.
Notifications. Badges. Sons. Tout.
Le lendemain matin, j'ai travaillé 90 minutes d'affilée sans une seule interruption.
C'était la première fois depuis des années que je finissais quelque chose de complexe en une seule session.
Juste ça. Aucun hack. Aucune méthode miracle.
Juste le silence — et le focus qui revient naturellement.