Le bois de rose : une carapace précieuse
A vous tous: suite à une très belle rencontre ce matin avec Cindy et à la prise de conscience qu'elle m'a fait faire et dont je la remercie du plus profond de mon cœur, voilà le texte que j'ai écrit tel qui qu'elle me l'a inspiré : "LA CARAPACE INVISIBLE : QUAND LES CŒURS SENSIBLES SE MANQUENT SANS SE VOIR
Il existe des femmes et des hommes profondément sensibles, généreux, capables d’une grande tendresse.
Et pourtant… ils se croisent souvent sans jamais vraiment se rencontrer.
Pourquoi ?
Parce qu’ils portent une carapace.
La carapace n’est pas une dureté, c’est une protection
La carapace ne naît pas d’un manque d’amour.
Elle naît d’un trop-plein d’expériences difficiles, de blessures non digérées, de moments où s’ouvrir a été douloureux.
Alors le psychisme fait ce qu’il sait faire de mieux pour préserver l’essentiel :
il protège.
Chez beaucoup de femmes hypersensibles, cette protection se manifeste par :
- une force apparente,
- une grande autonomie,
- un contrôle émotionnel,
- une solidité visible.
À l’intérieur pourtant, il y a souvent une douceur intacte, une capacité d’amour profonde… simplement moins montrée.
Un mécanisme partagé par le féminin et le masculin
Ce que l’on oublie souvent, c’est que les hommes hypersensibles fonctionnent très fréquemment de la même manière.
Eux aussi ont appris à se protéger :
- en se montrant distants,
- en masquant leur vulnérabilité,
- en construisant une posture plus dure qu’ils ne le sont réellement.
Résultat :
- deux personnes sensibles se rencontrent,
- mais ce sont deux armures qui se font face.
Chacun lit chez l’autre la protection… et non la vérité de l’être.
Le rôle du masculin intérieur
Il existe pourtant un niveau encore plus subtil à ce mécanisme.
En chacun de nous vit un masculin intérieur :
la part qui agit, décide, s’affirme, avance dans le monde.
Lorsque ce masculin intérieur a été blessé, par l’échec, la violence, le rejet, l’humiliation ou l’insécurité, il peut lui aussi se carapaçonner.
Alors, inconsciemment :
- on attire ou on perçoit un masculin extérieur fermé,
- on entre en résonance avec des hommes protégés,
- on rejoue le même schéma de méfiance mutuelle.
Ce n’est pas une fatalité. C’est un miroir.
S’ouvrir sans se mettre en danger
S’ouvrir ne signifie pas se livrer sans discernement.
Il ne s’agit pas de retirer toute protection, mais de l’assouplir.
Cela passe par :
- une meilleure conscience de ses mécanismes,
- l’accueil de ses parts blessées (féminines et masculines),
- une écoute fine de ses ressentis,
- une observation des actes plus que des discours.
Quand le masculin intérieur commence à se sentir en sécurité,
il devient possible de rencontrer un masculin extérieur moins défensif.
La rencontre commence en soi
Les relations authentiques ne naissent pas de la disparition des protections,
mais de leur transformation.
Lorsque l’un ose baisser légèrement la garde, il crée un espace où l’autre peut, peut-être, faire de même.
Et parfois, là où l’on ne voyait que de la dureté, apparaît enfin… un cœur sensible.
Ce n’est pas la dureté qui empêche la rencontre, mais la protection non reconnue.
Derrière bien des apparences résistantes se cache un bois précieux , encore faut-il accepter d’en reconnaître le grain."
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Malika Zouaoui
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Le bois de rose : une carapace précieuse
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