Je vous ai fait traduire le Skool News du jour, et extrait les points principaux. Je vous en reparlerai cette semaine!
💥Les grands points:
- Skool continue d’améliorer Discovery, Growth Boost, les paiements, les langues et les options de conversion.
- Le freemium et les essais gratuits vont devenir plus stratégiques, surtout avec la possibilité de verrouiller certains contenus pendant l’essai.
- Growth Boost ne remplace pas un bon positionnement. Il amplifie ce qui est déjà clair et bien emballé.
- Le “packaging” d’une communauté est crucial : couverture, description, page À propos.
- Les liens externes sur la page À propos peuvent nuire aux conversions et seront possiblement pénalisés.
- Les liens externes sur le ABOUT seront maintenant caché pour les non-membres.
- Les plus grosses communautés Skool ne compliquent pas leur funnel.
- Elles dirigent leur trafic vers une seule destination : leur page À propos Skool.
- Elles misent plus sur le volume de trafic que sur la micro-optimisation de leur taux de conversion.
- Elles sont présentes dans leur communauté presque tous les jours.
- Même dans les niches IA, l’humain reste un facteur de rétention et de confiance.
💥Résumé détaillé en français
La vidéo commence avec une mise à jour des nouveautés Skool. La première nouveauté concerne la page de recherche : il est maintenant possible de filtrer les résultats selon plusieurs critères, comme les groupes gratuits, payants, avec essai gratuit, publics, privés, ou encore selon la langue. L’objectif est de faciliter la découverte de communautés pertinentes.
Deuxième nouveauté importante : Skool ajoute une couche de sécurité pour les actions sensibles. Par exemple, supprimer un cours, ajouter un administrateur, changer le propriétaire d’un groupe, modifier l’adresse courriel d’un compte, rembourser quelqu’un ou annuler un abonnement demandera maintenant une vérification supplémentaire. L’idée est de protéger les créateurs qui utilisent Skool comme vraie plateforme d’affaires, avec de vrais revenus et des données importantes.
Ensuite, ils parlent de la roadmap. Plusieurs améliorations sont en cours, dont l’optimisation de Growth Boost, les paiements rapides à l’international, l’interface Skool en plusieurs langues, de nouvelles méthodes de paiement et plus de devises. Ils mentionnent que certains pays ne peuvent pas encore recevoir de paiements ou les reçoivent lentement, mais que Skool veut permettre des paiements rapides presque partout, possiblement en quelques secondes.
Une grosse partie de la roadmap touche aussi le modèle freemium et les essais gratuits. En ce moment, quand quelqu’un rejoint un groupe freemium, il peut entrer sans nécessairement voir clairement les options payantes. Skool veut rendre les plans payants plus visibles dès l’inscription, puis rendre le bouton de mise à niveau plus évident une fois dans le groupe. Leur logique est simple : plus les groupes convertissent bien, mieux Growth Boost peut fonctionner.
Ils veulent aussi permettre aux créateurs de verrouiller certains contenus pendant les essais gratuits. Par exemple, un créateur pourrait rendre accessible seulement une partie d’un cours pendant l’essai gratuit, puis débloquer le reste quand la personne devient membre payante. Cela permettrait d’offrir un aperçu sans donner accès à tout le contenu gratuitement. Ça pourrait aussi réduire le délai entre l’inscription et le paiement, parce qu’une personne convaincue pourrait passer au plan payant immédiatement au lieu d’attendre la fin des 7 jours.
La section suivante porte sur Growth Boost. Ils expliquent que Growth Boost fonctionne très bien pour certains groupes, mais pas encore pour tous. Ils donnent l’exemple de GTA Creator Academy, une communauté lancée sans audience préalable, qui aurait atteint 260 membres payants en une semaine. Ce qui a fait la différence selon eux : un bon concept, une bonne image de couverture, une bonne page À propos et un sujet tendance.
Ils insistent ensuite sur un point important : il faut soigner le “packaging” de sa communauté. Par packaging, ils parlent de trois éléments : l’image de couverture, la description courte du groupe et la page À propos. Ces éléments doivent être clairs, convaincants et faciles à comprendre rapidement. Selon eux, si ces éléments sont faibles, Discovery et Growth Boost auront beaucoup moins de chances de bien fonctionner.
Ils donnent aussi une consigne très claire : enlever les liens externes des pages À propos. Ils ont remarqué que les liens vers Google Docs, Calendly, d’autres groupes ou d’autres pages nuisent aux conversions et rendent le tracking plus difficile. Ils annoncent même que l’algorithme commencera à pénaliser les groupes qui ont des liens externes dans leur page À propos. Leur raisonnement : moins il y a de distractions, plus les gens restent dans le parcours naturel vers l’inscription.
Ensuite, ils félicitent les gagnants des derniers Skool Games dans leur format actuel. Ils mentionnent que les Skool Games, tels qu’on les connaît, sont terminés, mais qu’un nouveau format arrive bientôt. Ils donnent plusieurs exemples de gagnants dans différentes catégories comme hobbies, musique, argent, spiritualité, IA, santé, relations, etc.
La partie la plus intéressante de la vidéo est celle sur les communautés Skool qui génèrent 100 000 $/mois et plus. Ils appellent ça “going platinum”. Skool a analysé les communautés qui atteignent ce niveau pour voir ce qu’elles ont en commun.
Ils donnent trois exemples principaux.
Le premier est Nick Sara, avec sa communauté Maker School sur les automatisations IA. Il charge environ 180 $/mois et génère environ 250 000 $/mois. Presque tout son trafic vient de YouTube. Sa stratégie est très simple : ses vidéos parlent du sujet de sa communauté, le lien vers Skool est dans sa bio et dans ses descriptions, et tout son trafic est dirigé vers sa page À propos Skool.
Le deuxième exemple est Jade, aussi appelée YM Baby. Elle utilise presque uniquement Instagram. Elle ne disperse pas son énergie sur plusieurs plateformes. Son lien bio mène vers sa communauté Skool, elle en parle souvent dans ses stories et son audience comprend clairement ce qu’elle offre. Sa communauté coûte environ 50 $/mois et génère autour de 150 000 $/mois.
Le troisième exemple est Oscar Patel, dans la niche santé. Il utilise surtout Instagram, avec aussi une présence YouTube. Il aurait commencé environ un an plus tôt, après le secondaire, et générerait maintenant autour de 300 000 $/mois avec une communauté à environ 39 $/mois. Encore une fois, la stratégie est la même : contenu sur les réseaux sociaux, lien clair vers Skool, page À propos bien construite, aucun parcours compliqué.
La grande leçon de cette section est que les plus gros créateurs Skool ne compliquent pas leur funnel. Ils ne mettent pas un Linktree avec 100 liens, plusieurs offres, plusieurs pages, des séquences complexes, des tunnels multiples ou trop d’étapes. Ils concentrent tout vers un seul endroit : leur page À propos Skool.
Ils comparent ça à une loupe : le soleil seul ne crée pas grand-chose, mais quand on concentre l’énergie au même endroit, ça peut créer du feu. Pour eux, le trafic fonctionne de la même manière. Si toute l’attention est dispersée, il se passe peu de choses. Si tout est dirigé vers une seule page claire, la conversion devient beaucoup plus efficace.
Ils partagent aussi une statistique importante : la communauté moyenne qui génère 100 000 $/mois reçoit environ 43 000 visites par mois sur sa page À propos. La plupart de ces communautés reçoivent entre 10 000 et 100 000 visites mensuelles. Leur point est clair : ce n’est pas seulement une question de conversion, c’est surtout une question de trafic.
Autre statistique intéressante : la page À propos moyenne des communautés à 100 000 $/mois convertirait à environ 2,1 %. Plusieurs créateurs paniqueraient en voyant ce taux et passeraient des semaines à retravailler leur page. Mais les créateurs qui réussissent le mieux, eux, continuent surtout à envoyer plus de trafic. Ils ne cherchent pas constamment à optimiser de 3 % à 3,2 %. Ils cherchent à augmenter le volume.
Ils font ensuite une distinction entre les “optimizers” et les “maximizers”. Les optimizers essaient de tirer le maximum d’un petit volume de trafic en peaufinant chaque détail : tunnel, conversion, plugins, pourcentages d’affiliation, etc. Les maximizers, eux, cherchent surtout à augmenter massivement le trafic. Selon eux, les communautés qui génèrent 100 000 $/mois sont surtout dans cette deuxième catégorie.
Ils soulignent aussi que ces créateurs montrent une présence quotidienne ou presque quotidienne. Environ 80 % des communautés à 100 000 $/mois auraient le symbole de feu, qui indique une activité quotidienne. Les créateurs apparaissent dans leur communauté, répondent aux membres et restent présents.
Dernière leçon importante : malgré l’IA et l’automatisation, les gens veulent encore une vraie relation humaine. Ils donnent l’exemple de Nick Sara, qui enseigne l’automatisation IA, mais qui répond lui-même à ses membres. Il dit que ce serait une mauvaise idée d’automatiser sa présence personnelle, parce que les gens paient aussi pour le lien humain. Les animateurs critiquent les créateurs qui délèguent leur propre compte ou utilisent des agents IA pour répondre à leur place. Selon eux, ça brise la relation de confiance et ajoute souvent plus de complexité qu’autre chose.
La conclusion de la vidéo : les créateurs qui performent le mieux sur Skool gardent leur modèle très simple. Une source principale de trafic. Une offre claire. Une page À propos forte. Des liens sociaux qui pointent directement vers Skool. Une présence réelle dans la communauté. Peu d’équipes, peu de complexité, beaucoup de marge de profit.