Un grand sage a dit un jour : "Tu peux te faire piquer par une guêpe... Et ça fait mal. Pour autant tu n'as pas à craindre toutes les guêpes. Mais pour autant. SI la guêpe continue de te piquer chaque seconde, pourquoi restes tu à coté de son nid?" J'attends mon appel pour continuer à développer Inerva, mais on vient de terminer un put** de before ultra pechu ce matin. Et je pense que ça peut aider pas mal d'entre vous, que ce soit personnellement, ou que ce soit en écho pour certains de vos patients. Nous avons tous été éduqué dans la paresse. Que ce soit directement ou indirectement. Et pour la plupart d'entre nous, c'est le confort, la sécurité et/ou un sentiment de liberté qui nous emmène à faire ce que l'on fait, et à avoir le job que l'on a. Cool. Sauf que, un job, ce n'est jamais appliquer 100% de ce que l'on aime. être thérapeute, ce n'est jamais appliquer 100% de notre temps à recevoir des gens pas bien, à jouer avec leur perception et à les faire ressortir du cab' avec un sourire. Spoiler alert : ce sera max, grand max... 10% de ton temps. Mais quand tu as imaginé que ce job de rêve serait 100% d'application de ce que tu aimes de ce job, ben faire 10%d'administratif, 10% de compta, 25% de com, 35% de prospection, et 10% de projection anticipatoire sur l'évolution de ta boite... Ben ça dilue bien le plaisir... Et quand tu es salarié, ben c'est pire.... Parce que ton boreout qui va faire que tu vas te ménager sur les taches plus chiantes et te concentrer sur ce que tu veux bien faire, en procrastinant à mort et en te plaignant tous les matins "ohhh j'aime pas mon job... Ohhh c'est chiant... Oh mon patorn est un connard JPP... Ben il a une raison de pas exploser.... Tu touches ta maille, quoi qu'il arrive, à la fin du mois. Un entrepreneur, il bosse pas, il a pas de maille. Donc en général on le comprend bien plus vite. Ou moins... Surtout quand on a des économies. Jusqu'a ce qu'on en ait plus, et que le seul moyen de continuer à se sentir en sécurité...